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7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 19:08

Vayeshev [1993] - 2ème Partie.

 

http://www.toumanitou.org/toumanitou/la_sonotheque/parasha/vayechev_serie_1993/cours_1

Face C

 

‘Hannah qui est la bien aimée et Pnina qui enfante. Ici c’est Rachel qui est la bien-aimée et c’est Léa qui enfante. Il y a aussi un autre thème important. La où passera la lignée messianique, il y a empêchement d’enfanter jusqu’à ce qu’il y ait certitude de réussite de l’enfantement. Le risque d’enfanter une approximation est empêché, et c’est le signe qu’il s’agit bien de la matrice de la lignée messianique. C’est le thème de la mère d’Israël qui est empêchée d’enfanter parce que c’est à elle que l’enfant est promis. Et tant que la matrice n’est pas capable d’enfanter le fils attendu et non pas une approximation, alors Dieu empêche l’enfantement. 

 

Vous remarquerez cela :

Sarah est empêchée d’enfanter avant que ce soit Its’haq qui naisse. Parce que tant qu’on n’est pas capable d’enfanter Its’haq on risque d’enfanter un Metsa’heq c’est à dire un Ishmaël.

On peut garder cela comme modèle : Ishmaël est une approximation de Its’haq, c’est le rire au présent alors qu’Ist’haq c’est le rire au futur.

 

C’est vrai dans toutes les lignées des Imaot : Sarah, Rivqah, Ra’hel, et ensuite avec la mère de Shmouel, le même récit, elle est empêchée d’enfanter jusqu’à ce que cet être difficile à enfanter puisse être enfanté. Shmouel en son temps est aussi difficile à enfanter que les Patriarches.

 

C’est un thème qui traverse notre histoire. C’est là où l’avenir passe que le présent semble faire du surplace, jusqu’au moment où cela se dénoue. Ce thème peut éclairer ce qui nous est arrivé pendant 2000 ans où les engendrements d’Israël semblaient faire du surplace. Et subitement, Israël engendre dans le rire universel l’état d’Israël ! C’est la naissance d’Isaac, ce fameux patriarche d’Erets Israël. Imaginez la patience - 2000 ans c’est énorme ! - la patience incroyable des Juifs restés fidèles à une promesse dont on ne voyait pas l’ombre d’un soupçon d’accomplissement.

 

Je me souviens de la fin du livre de Ernst Renan : « le judaïsme, souche morte dont la sève est passée par une autre branche... » Subitement c’est l’inverse. L’Eglise a des difficultés à recruter ses cadres alors que les Yeshivot en Israël sont pleines !

 

Guémara sur Réouven:

Le Pshat du verset : il y a l’analogie entre le verbe réou regardez et ra'ah Hashem be'oni « Dieu a considéré ma misère.

 

Verset 31

וַיַּרְא יְהוָה כִּי-שְׂנוּאָה לֵאָה, וַיִּפְתַּח אֶת-רַחְמָהּ; וְרָחֵל, עֲקָרָה

Vayar Adonay ki-snu'ah Leah vayiftach et-ra’hmah veRachel akarah.

Hashem vit que Leah était haïe, il ouvrit sa matrice alors que Ra’hel était restée stérile.

 

Ra’hel va être la dernière à pouvoir enfanter. C’est Joseph qui va naître.

 

Guémara Brakhot chapitre 7 sur ce verset, cité par Rashi :

Mah Reouven que veut dire Reouven ?

Amra Leah voilà ce que Leah a dit

Reou regardez ce qui différencie mon fils du fils de mon beau-père (Isaac donc Esaü frère de Jacob) 

Reou Ben regardez c’est le fils : le Ben Adam que l’on attend...

 

Mais ce n’est pas ce Pshat que la Guémara va retenir, c’est trop simple.

Regardez la différence entre lui et le fils de mon beau-père. Réouven est le frère qui va aimer le frère. Dès Réouven il y a l’identité du frère qui aime le frère : il va intervenir le deuxième après Judah pour sauver Joseph. Le conflit qui les oppose n’est pas du tout un conflit de haine comme cela sera repris dans le mythe des Evangiles des 11 apôtres et du traitre Judah contre le fils de Joseph.

 

« Bien que le fils de mon beau père (Esaü) de lui-même ait méprisé son droit d’ainesse, il est écrit ‘et Esaü haït Jacob’.»

 

C’est dire si la raison officielle de la haine de Esaü contre Jacob tient au fait que le droit d’ainesse ait été donné à Jacob, on sait très bien que c’est Esaü lui-même qui a méprisé ce droit.

 

« Voici je vais à la mort, que me fera l’aînesse »

« Et Esaü méprisa l’aînesse. »

 

Esaü est ici l’existentialiste chrétien dans toute son horreur.

Gabriel Marcel : la vie va à la mort, d’où l’absurde essentiel de la vie existentielle. Et pourtant G. Marcel est chrétien, Dieu existe, donc tragédie hypertrophiée : bien que Dieu existe la vie est absurde… 

 

C’est ce que dit Esaü : la mort biologique c’est la mort tout court. Je vais à la mort, à quoi donc sert ce service de l’aînesse, c’est-à-dire le service du prêtre ?

 

« Et mon fils bien que malgré lui Joseph a été préféré dans son aînesse à l’aînesse de Réouven (c’est malgré lui qu’il a perdu son droit d’aînesse. Ensuite, Shimon ensuite Lévi et c’est arrivé à Judah dans la lignée de Leah, cela nous est raconté par la Torah) son aînesse a été donnée aux enfants de Joseph, bien que ce soit à Joseph que cela ait été donné par la suite, il ne l’a pas jalousé comme il est écrit : Et Réouven a compris et il l’a sauvé de leurs mains.»

 

En toute justice, Joseph devait être condamné à mort. C’est Réouven qui l’a sauvé et c’est Judah qui le sort de la fosse. (C’est inversé dans le récit des Evangiles. La 1ère fois c’est l’histoire des événements et la 2nde fois, dans le récit de la passion, c’est un mythe. Nous sommes anti-ce-mythe : on a raconté un mythe de Joseph contre Judah qui est plaqué sur la lutte de Judah contre Joseph dans la famille de Jacob. Ce mythe va très loin.)

 

L’identité de Réouven c’est le fils qui aime ses frères. La rédemption du monde commence quand un fils aîné aime ses frères. Le premier c’est Réouven, la manière d’être homme qui va instaurer le Tiqoun de la faute de Qaïn, le frère qui n’aime pas le frère.

 

Dans les familles traditionnelles on appelait « Bekhor Shoté » le fils aîné qui se prend pour le fils aîné. Il y a des fils aînés qui se prennent pour le père. Quoique d’après la Halakhah on doit au fils aîné le Kavod que l’on doit au père. Mais il ne faut pas qu’il se prenne au sérieux !

 

C’est vrai pour tous les enfants de Jacob. Mais cela émerge chez Réouven.

Rien n’est anodin dans ce que la Torah raconte dans la typologie de ce que représente chaque nom des tribus d’Israël.

Du couple Yaaqov et Leah émerge Réouven.

Du couple Yaaqov et Ra’hel émerge Yossef.

Le problème à résoudre : le frère qui aime le frère.

 

A retenir :

La différenciation des tribus d’Israël procède de l’exil parce que c’est le problème de l’humanité universelle qu’il faut résoudre dans la preuve d’unité à l’intérieur de la société d’Israël.

 

Chapitre 30 verset 22

וַיִּזְכֹּר אֱלֹהִים, אֶת-רָחֵל; וַיִּשְׁמַע אֵלֶיהָ אֱלֹהִים, וַיִּפְתַּח אֶת-רַחְמָהּ

Vayizkor Elohim et-Ra’hel.

Et Elohim se rappela de Rachel.

 

Fait arriver le moment de tenir compte de ce qui était promis à Rachel

Chaque fois qu’une naissance est introduite par le verbe Pakod, c’est un temps messianique, celui de Mashia’h Ben David.

Le terme Zakhor c’est un autre temps messianique, celui de Mashia’h ben Yossef.

 

וַיִּשְׁמַע אֵלֶיהָ אֱלֹהִים, וַיִּפְתַּח אֶת-רַחְמָהּ

Vayishma eleyha Elohim vayifta’h et-ra’hmah

et Elohim l’écouta et Il ouvrit sa matrice

 

וַתַּהַר, וַתֵּלֶד בֵּן; וַתֹּאמֶר, אָסַף אֱלֹהִים אֶת-חֶרְפָּתִי

Vatahar vateled ben

Elle conçut, elle enfanta un fils

vatomer

Et elle dit

assaf Elohim et-’herpati

Elohim a mis fin à ma honte!

La honte de ne pas être capable de donner naissance au fils attendu d’Israël.

Assaf sof  idée de fin.

Assof faire rentrer.

 

וַתִּקְרָא אֶת-שְׁמוֹ יוֹסֵף, לֵאמֹר:  יֹסֵף יְהוָה לִי, בֵּן אַחֵר

Vatikra et-shemo Yossef

Elle appella son nom Yossef.

 

Le nom Yossef est donc relié à la racine de Assof, Assaf.

C’est une prophétie : Assof assifem meou mashem - « Je les rassemblerais serment de Dieu. »

Le 1er indice du rassemblement des exilés c’est la Assefa des Bnei Yossef. Ce qui travaille dans le rassemblement des exilés c’est l’identité de Joseph.

En terme plus midrashique : Orot Mashia’h ben Yossef, « les lumières du Messie fils de Joseph » qui sont les forces du rassemblement des exilés.

 

Gaon de Vilna dans « Qol Hator » (enseignements mis en forme par un de ses élèves) indique en son temps que tout travail qui se relie à cette tâche du rassemblements des exilés c’est le Mashia’h ben Yossef. Le Gaon de Vilna lui-même y enseigne que cette force messianique de Mashia’h ben Yossef c’est le sionisme du rassemblement des exilés. Les orthodoxes peuvent difficilement lire ces allusions messianiques pour le sionisme politique.

Le Gaon de Vilna indique dans cet enseignement la Guématria de Yossef = Tsion = 156.

Il cite un Midrash : « Tout ce qui arrive à Joseph arrive à Tsion ». L’histoire de Joseph est l’histoire du sionisme. Ce qui travaille dans l’identité Joseph c’est le rassemblement des exilés, c’est pourquoi on va rattacher à l’idée de Mashia’h Ben Yossef cette prophétie de : « Assof assifem meou mashem - Je les rassemblerais serment de Dieu » .

 

Rav Lévi Na’hmani  - grand kabaliste contemporain – a enseigné sur Assof Assifem – racine alef samekh peh => le Alef pour les Ashkénazim et le Samekh Peh pour les Séfaradim. Ashkénazim + Séfardim = Assefah le rassemblement. C’est très profond parce qu’il y a là un problème insoluble : pourquoi les Ashkénazim ont une seule lettre et les Séfardim deux ?

 

Effectivement, il y a cette indication de cette honte herpati qui prendra fin avec le rassemblement des exilés. Effectivement, dès que Joseph nait, l’exil de Jacob prend fin.

1er indice : l’apparition de Joseph est l’indice de fin d’exil.

A retenir : le Mashia’h ben Yossef est le Mashia’h qui assure le rassemblement des exilés.

Gaon de Vilna donne une explication à trois niveaux pour répondre à la question : Qui est le Mashia’h ben Yossef ?

 

Lorsqu’a eu lieu le schisme après le temps du roi Salomon entre le royaume du Nord et le royaume du Sud, le royaume du Nord, lui, a disparu assez rapidement, détruit par la civilisation babylonienne, c’est le royaume d’Israël qui avait pour capitale Shkhem de Samarie et qui avait comme tribu principal à sa tête la tribu d’Efraïm, principale tribu de Joseph.

Joseph a vu sa descendance divisée en deux tribus  Efraïm et Menashé.

Le royaume du nord s’appelle « Beit Yossef » – « la maison de Joseph » – parce qu’à la tête se trouve Efraïm. On l’appelle aussi « Beit Efraïm ».

Et lorsque le royaume du Nord a été détruit, le royaume du Sud avec à sa tête la tribu de Judah - la séparation entre Judah au Nord et Yossef au Sud – a vu sa ferveur messianique se dédoubler. Préalablement à la ferveur messianique de la fin  des temps – la paix universelle  et l’unité humaine du Mashia’h Ben David – les Judéens ont eu un  messianisme national préalable au messianisme de la fin des temps, qui est la reconstitution de la nation d’Israël par le rassemblement des exilés.

C’est pourquoi les messianisme du Mashia’h ben Yossef est apparu en Judée quand le royaume du Nord – le royaume de Joseph - a été détruit. C’est pourquoi on assigne à l’identité Mashia’h ben Yossef, l’espérance du rassemblement des exilés.

 

La nation d’Israël s’était coupée en deux après le temps de Salomon. Le royaume du Nord « Beit Yossef » a disparu et donc est resté le royaume de Judah – les Judéens - qui représentaient Israël tout en n’étant qu’un 1/5ème d’Israël (2/12ème). Les Juifs ne sont qu’une partie d’Israël.

Les dix tribus perdues constituent le royaume de Joseph.

 

Et donc l’espérance messianique de fin des temps a deux étapes :

le rassemblement des exilés avant même l’exil des Judéens. C’est les descendants des dix tribus perdues qui reviendront en Israël et après,

l’instauration de la paix universelle et tout le programme du Mashia’h ben David.

 

C’est pourquoi dans la messianité des Judéens il y a eu une 1ère messianité Mashia’h ben Yossef qui s’est surajouté à la messianité Mashia’h ben David – le Messie de la résurrection des morts et de la paix universelle...etc.

 

Il y a un préalable qui est la messianité du retour des enfants d’Israël qui s‘appelle Mashia’h ben Yossef. Il y a une première étape : le rassemblement des exilés qui se connaissent comme tels, les Juifs et les Judéens. Une fois cela réalisé apparait le rassemblement des exilés des dix tribus perdues qui préparent le Messie Ben David. Nous sommes déjà entrés profondément dans ce temps-là.

Il y a eu le rassemblement des Juifs qui a provoqué le début du rassemblement des dix tribus perdues que l’on a déjà retrouvé. Certains sont déjà revenus, par exemple les Ethiopiens.

Entre les juifs descendants de Judah et les dix tribus perdues, il y avait la tribu de Dan représentée par le cas particulier des Juifs éthiopiens qui ne sont ni Judah, ni Yossef.

On redécouvre avec eux que le processus est enclenché. Il faut s’attendre à un racisme anti-dix tribus. Il y a une panique de ce retour des 10 tribus qui peut-être vont venir renforcer les Séfardim avec des Asiatiques et des Africains.

 

 Maïmonide à propos des temps du roi Messie : 3 étapes

Restauration de la souveraineté politique.

Construction du temple.

Rassemblement des exilés.

 

C’est un ordre très paradoxal.

Le terme qu’emploie Maïmonide concerne les 10 tribus. Il faut d’abord un état pour les Juifs, un temple pour les Juifs et après, le rassemblement des descendants des 10 tribus perdues : les Nidakhim et pas les Olim qui sont les Juifs. C’est un mystère pour tous les commentateurs qui ne comprennent pas la différence entre les descendants du Royaume de Judah et les dix tribus perdues descendantes du royaume de Joseph.

C’est pourquoi la messianité du fils de Joseph concerne le retour de la maison de Joseph. L’identité de Joseph, c’est l’identité Israël chez les nations.

Le Rav Kouk a bien mis cela en évidence par un verset des Psaumes (78:60) qui concerne Joseph :

« אֹהֶל, שִׁכֵּן בָּאָדָם  Ohel shikhen bé-adam » « il a planté sa tente chez les nations. »   

 

Jusqu’à la fin où il se dévoile et il leur dit « Je suis Yossef votre frère ». Il était l’héritier présomptif de Pharaon, à la tête de la civilisation extérieure. C’est de là que d’ailleurs sort Moïse.

Lorsqu’on a perdu la perspective historique qu’enseigne la Torah on ne comprend plus rien à rien.

Yossef n’était pas un juif mais le juif le plus assimilé possible au service de l’état égyptien. Un jour il se dévoile, en travail messianique chez les nations à la manière du messie de Yossef.

Il y a un verset extraordinaire dans l’histoire de Joseph : « lui les a reconnu mais eux ne l’ont pas reconnu ». A quoi cela nous renvoie-t’il ? Joseph est capable de reconnaitre ses frères, mais les frères de Joseph n’arrivent pas à le reconnaitre !

C’est au fond la question : que font les dix tribus d’Israël dans l’humanité ?

 

Les Juifs, les Judéens de l’exil sont apparemment dans le statut des dix tribus de Joseph, lorsque le retour se fait et qu’ils ne reviennent pas.

 

וַתִּקְרָא אֶת-שְׁמוֹ יוֹסֵף, לֵאמֹר:  יֹסֵף יְהוָה לִי, בֵּן אַחֵר

Vatikra et-shemo Yossef

Elle appella son nom Yossef  [Assaf le rassemblement des exilés].

lemor yossef Adonay li ben acher.

Pour dire que Dieu m’ajoute un autre fils.

 

Pourquoi deux messianité ? Celle de Joseph et celle de Juda ?

 

Historiquement, la messianité du fils de Joseph apparait après le schisme qui a séparé le royaume du Nord qui s’est perdu. Alors les Judéens sont devenus sionistes dans le sens de reconstruction de la nation d’Israël. Avant d’être messianiques du Mashia’h ben David. Il y a un messianisme sioniste qui apparait au moment de la destruction du royaume de Joseph, et il s’appelle le messianisme du Mashia’h Ben Yossef.  Sa 1ère fonction c’est le rassemblement des exilés.

 

Cela nous renvoie à la naissance de Qaïn et Hevel.

A la manière du Midrash : c’est comme si Rachel qui a vu que Réouven est un frère qui aime ses frères, elle l’a vu par le Roua’h HaQodesh dit le Midrash. Mais on a vu que Léah a vu cela dans Réouven. Elle dit alors : « que Dieu me donne un autre fils !» : le frère de Joseph ne sera pas en danger comme l’était le frère de Qaïn : Dieu peut me donner un autre fils puisque Joseph est un frère aîné qui aime ses frères. Donc la faute de Qaïn trouve sa rédemption à la naissance de Joseph.

C’est pourquoi c’est la fin de l’exil qui a commencé avec Qaïn. L’exil a puni le meurtre du frère.  Et l’exil s’achève quand un frère aîné aime ses frères.

 

וַיְהִי, כַּאֲשֶׁר יָלְדָה רָחֵל אֶת-יוֹסֵף; וַיֹּאמֶר יַעֲקֹב, אֶל-לָבָן, שַׁלְּחֵנִי וְאֵלְכָה, אֶל-מְקוֹמִי וּלְאַרְצִי

Vayehi ka'asher yaldah Rachel et-Yosef

Et il arriva quand Rachel eut enfanté Joseph

vayomer Ya'akov el-Lavan

Jacob dit à Laban :

shalcheni ve'elchah el-mekomi oule'artsi.

Renvois-moi que j’aille à mon endroit à ma terre.

 

Joseph est né, fin de l’exil !

L’exil est causé par le meurtre de Abel par Caïn, la fin de l’exil c’est quand Joseph nait.

Qui est Joseph ? C’est le frère aîné qui aime ses frères !

 


< fin >

 

 

***

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Published by Manitou - dans PARASHAT HASHAVOUA
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