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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 09:55

Tazria (1995)

 

Parasha - Tazria (1995) 2ème partie.

 

http://www.toumanitou.org/toumanitou/la_sonotheque/parasha/tazria/cours_1

Face B

…/…

Et Il les a mis face à face et l’histoire a commencé...

 

Il y a une identité humaine haAdam qui est définie dans le texte comme étant Androgynos.

Et c’est la Nessirah qui fait que Yshah apparait et il en résulte que Adam devient Ish.

 

Et donc le levier de l’identité individuelle, personnelle, de l’identité humaine elle est dans ce secret qu’il y a entre ce Partsouf Zakhar et ce Partsouf Nouqvah.

 

Je vous ai cité Auguste Comte : il disait que la femme est intermédiaire entre l’humanité et les hommes. Peut-être là la réalisation de l’individuation, c’est la théorie de Judah Halévi : le fait que chaque personne humaine est un individu en soi, génialement lui-même en soi, il a un Yi’houd particulier. C’est une théologie particulière et propre au judaïsme, que Dieu s’occupe en tant que Providence de l’individu comme un individu et non pas de l’humanité comme un tout, une entité globale. C’est la Hashga’hah Pratit, le principe d’individuation. Dans toutes les philosophies, cette idée est repoussée.

 

Chez Spinoza : l’idée d’un lien entre Dieu et l’individu humain est considérée comme aberrante. Ce qui est très clair chez Leibovicz. Le monde fonctionne et l’individu n’a pas à se préoccuper des contradictions du monde entre le bien et le mal etc.. il n’a qu’une seule chose à faire, c’est de pratiquer le Shoulkhan Aroukh à la manière de Leibovicz…

Il y a énormément de textes pour plaider cette thèse : par exemple Qohélet lu comme une négation de la Hashga’hah Pratit dans une vision pessimiste et tragique du texte : c’est là tout l’homme... obéis à ce qui t’es demandé parce qu’il n’y a pas de Hashga’hah Pratit... C’est ce qui apparait du discours de l’Ecclésiaste à travers le grec, comme si il était pessimiste et que le Tanakh contenait un livre tragique ! En réalité Qohelet est une discussion avec le philosophe sceptique sur le sens du monde. Il lui dit : si tu avais raison, tu ne saurais pas à quel point tu aurais raison : rien n’aurait de sens même pas toi... !

 

Nous avons un Midrash très profond qui explique cela à partir des 7 occurences du nom Hevel des premiers versets : les 7 souffles Hevel Havalim et souffle de souffles et le Midrash donne l’analogie du feu qui chauffe 7 marmites superposées. Le 1er souffle chauffe la première marmite, ce qui donne ainsi sens au 1er souffle qui n’est pas Hevel vanité et cela va jusqu’au 7ème jour et si il n’y a pas de 8ème  jour cela n’a pas de sens. Mais le 8ème jour donne le sens à l’ensemble. Sans le 8ème jour rien n’a de sens, surtout pas le philosophe pessimiste et le raisonnement sceptique. A la limite le fait de ne pas croire au 8ème jour et de discourir sur la vanité du monde est d’un grotesque énorme. Surtout lorsque le professeur d’université va chercher son chèque en fin de mois...

 

Je vais vous citer très rapidement 2 sources :

 

La 1ère sougiah dans Massekhet Kidoushin qui étudie la forme des rites du mariage. La Guémarah y étudie la nature du mariage. Elle établie que dans l’identité humaine il y a 2 niveaux qui apparaissent dès l’origine, l’un chez la femme et l’autre chez l’homme. Le niveau qui apparait chez la femme c’est le niveau nefesh, et le niveau qui apparait chez l’homme c’est  le niveau etsem

 

1ère référence simple : lors de la création de la femme (Bereshit 2 :23) :

וַיֹּאמֶר, הָאָדָם, זֹאת הַפַּעַם עֶצֶם מֵעֲצָמַי, וּבָשָׂר מִבְּשָׂרִי; לְזֹאת יִקָּרֵא אִשָּׁה, כִּי מֵאִישׁ לֻקְחָה-זֹּאת

« l’homme dit : zot hapaam etsem mietsemaï vébassar mibessari » 

 

Donc, le Etsem appartient à l’homme et il le donne à la femme.

Le mariage a pour objet de faire acquérir le etsem à la femme et le nefesh à l’homme.

L’expression c’est : La femme est pour l’homme au moment du mariage qinian nefesh « ha-ishah yiqnet » et c’est quiniane nefesh. Pour la femme le mariage c’est qinian etsem... « veqonah et atsma ».

 

C.a.d., il y a 2 profil d’identité de l’humanité :

ð   le profil zakhar qui est etsem. 

ð   le profil neqevah qui est nefesh.

 

Disons simplement que Etsem c’est l’essence de l’identité humaine et c’est pourquoi le Ish continue à porter le nom Adam mais « Adam ve’Havah » englobe les deux.

Le etsem c’est l’identité masculine.

Pour Israël masculin, c’est l’histoire à travers les Avot, tandis que le principe d’individuation est donné par la femme. C’est pourquoi c’est elle qui individualise l’hérédité de la famille, en individu qui sont des personnes individuelles, et c’est Knesset Israël.

 

Ces 2 aspects, l’aspect masculin et l’aspect féminin de l’identité « Israël », c’est valable pour l’humanité aussi en général.

 

La Guémara va établir que à propos d’une particularité apparemment grammaticale de la Mishnah dans Kidoushin « Ha-ishah niknet bé-shalosh drakhim » qui aurait du dire « bé-shloshah drakhim » et emploie le féminin au lieu du masculin. Derrière cette apparente question de grammaire, il y a beaucoup plus. La Guémara passe par un biais important pour expliquer cette anomalie  grammaticale, parce que la question est que « kol hatorah koulah bishlou zakhar neemkha... toute la Torah comme commandements, comme devoirs d’obligations, s’exprime par rapports au Zakhar ». C’est le Zakhar qui est soumis aux Mitsvot et la Neqevah n’y est soumis que secondement, en tant qu’elle fait partie de l’identité humaine, mais dans les conditions où le commandement ne la concerne pas, elle ne l’est plus.

 

Etant donnée que la Torah, dans ses ordres, se formule toujours au  masculin, pourquoi la Mishnah emploie-t’elle le féminin que la femme est acquise « bé-shalosh drakhim » au lieu de « sloshah » ? 

Je laisse de côté la particularité grammaticale qui est une invesion entre le féminin et le masculin et qui fait partie du problème d’ailleurs. Alors qu’elle aurait du dire « bé-shloshah drakhim » avec « drakhim » au masculin ? Pourquoi emploie t’elle « Drakhim » au féminin ?

De quoi s’occupe ici la Guémara ? De grammaire ?

En réalité elle parle de Drakhim, des comportements. Et le mot de Derekh qui signifie « comportement » peut se mettre soit au masculin soit au féminin. Alors on va se demander pourquoi c’est ici au féminin ?

La Guémara supprime le problème et dit Davar: par trois manières, par trois choses la femme est acquise...  Kesef, Shétar et Biah. 

 

Non, il faut dire Derekh parce que ce n’est pas que je donne une chose et que j’acquiers une chose, c’est un comportement qui fait que la femme est acquise par 3 moyens et sinon, si ce comportement échoue, alors la femme acquiert son etsem par le divorce ou la mort du mari. Le mari est appelé d’ailleurs Baal et non pas Ish. C’est à dire au niveau le plus inférieur de l’accouplement.

 

Soit la femme acquiert son etsem par le mariage et tout va bien, soit par le divorce et soit par la mort du Baal. Effectivement, une femme une fois mariée, même divorcée ou veuve, a plus acquis son Etsem qu’une femme qui n’a jamais été mariée. De la même manière pour un homme, un homme resté célibataire, c’est son Nefesh qui est en question.

 

C’est des « Derakhim », un comportement qui fait que la fait est acquise à son mari. Si ce comportement mérite, alors il est appellé Ish sinon il reste Baal, et il est dans le risque de Midat HaBaal.

 

Un verset des Prophètes dit :

« Il est un temps où tu ne m’appelleras plus Baali mais tu m’appelleras Ishi »

 

Au niveau de la Mishnah du 1er chapitre la femme est acquise au Baal. Ha-ishah niknet leBaalav. Tandis que dans le 2nd chapitre « ha-ïsh mekadesh », s’il y a vraiment kidoushin, alors il est appelé Ish. S’il n’a pas réussi à faire du Qinian des Kidoushin il est Midat haBaal, s’il a réussi il devient Ish.

 

Il y a derrière ces lectures, une perception de ces problèmes d’identités que la ‘Hokhmah de la Guémara a suivi qui nous échappe complètement si on ne lit pas en hébreu. 

 

Guémara :

Non ce n’est pas un Derekh mais c’est un darakh. Et Derekh peut être au masculin, et la Guémara  donne des exemples. Chaque fois que c’est la guerre, derekh est au masculin, mais derekh peut être au féminin, et elle donne un exemple : derekh au féminin cela désigne la Torah.

Elle continue en disant mais Torah c’est au féminin, feignant d’avoir besoin d’un verset pour cela :

(Cf. Kidoushin 2 : http://dafcast.net/?id=QDS002 )

 

« Torat Hashem temimah etc... »

 

Enseignement :

De la même manière que la Torah est « Méshiv Nafesh », « elle rend l’âme », de la même manière le mariage rend le Nefesh à l’homme qui l’avait perdu au moment de la Nessirah.

 

C’est ce que la Guémara dit : Pourquoi le texte de la Torah porte : Ki ikar ish ishah…

Pourquoi le sujet du mariage en tant qu’événement existentiel c’est l’homme alors que le sujet de la procédure cela va être la femme ? (l’expression au féminin).

Parce que cela ressemble à quelqu’un qui a perdu quelque chose. Qui recherche ce qui a été perdu ? C’est celui qui recherche ce qui a été perdu et non pas ce qui a été perdu qui recherche son propriétaire.

 

Il y a là une ‘Hokhmah colossale : Parce qu’en réalité notre texte nous montre que alors que les hommes croient que c’est eux qui choisissent leur femme, en réalité nous savons que c’est les femmes qui choisissent leur mari. Cela va très loin comme analyse, dans tous ces problèmes.

 

On revient donc à ces notions de Androgynos.

C’est la 1ère indication que je voulais vous donner : ce qu’il y a dans la dialectique ish-ishah / etsem-nefesh. En principe la Ishah est « Nefesh» . Bereshit 2:7 וַיְהִי הָאָדָם, לְנֶפֶשׁ חַיָּה   Vayhi Adam léNefesh ‘Hayah.

En principe la Ishah est Nefesh, c’est pourquoi c’est elle qui transmet l’individuation, l’individualité, la personnalité de l’identité d’humanité à tel ou tel homme. Alors que le Etsem de cette humanité, c’est le Adam, c’est le Zakhar.

 

Nous vivons au niveau de l’existence peut-être à un stade de la civilisation où c’est peu perceptible, car il y a très peu d’hommes qui ne sont que des hommes et que ça et très peu de femmes qui ne sont que des femmes et que ça. C’est un stade de la civilisation où les hommes se féminisent et où les femmes se masculinisent au niveau de l’existence. Mais il est évident que depuis l’origine de l’histoire qu’un thème important est la polarité Zakhar et la polarité Néqevah de l’identité humaine.

 

Ce qu’il est en question entre eux, que je n’ai trouvé dans aucune philosophie que j’ai étudiée sauf dans cette phrase d’Auguste Comte cette intuition. L’homme est par essence « homme », alors que la femme l’est par « principe » - Nefesh et le mariage a pour but de partager cette différence.

 

Retour au sujet :

Rashi nous cite toute une énumération des niveaux de l’être.

Lecture du verset :

וַיֹּאמֶר, הָאָדָם, זֹאת הַפַּעַם עֶצֶם מֵעֲצָמַי, וּבָשָׂר מִבְּשָׂרִי; לְזֹאת יִקָּרֵא אִשָּׁה, כִּי מֵאִישׁ לֻקְחָה-זֹּאת

Vayedaber Adonay el-Moshe lemor.

Daber el-beney Yisra'el lemor

ishah ki tazria veyaldah zakhar

vetame'ah shiv'at yamim kimey nidat devotah titma.... 

Lorsqu’une femme va faire que le germe se dévelope

alors elle enfantera

alors le résultat sera un zakhar,

7 jours elle sera impure

 

Dans le cas d’une fille, la forme du verset change.

Verset 5 :

וְאִם-נְקֵבָה תֵלֵד, וְטָמְאָה שְׁבֻעַיִם כְּנִדָּתָהּ; וְשִׁשִּׁים יוֹם וְשֵׁשֶׁת יָמִים, תֵּשֵׁב עַל-דְּמֵי טָהֳרָה

Ve'im-nekevah teled

vetam'ah shvou'ayim kenidatah

veshishim yom vesheshet yamim teshev al-demey tahorah

 

Si c’est une fille qu’elle enfante, elle est impure 2 semaines comme sa période Nidah.

 

Changement de forme : Dans le verset précédent :

Ishah ki tazria veyaldah zakhar

On s’attendrait donc à la forme

Ve'im teled nekevah

Pourquoi la forme

Ve'im-nekevah teled ?

 

Les Midrashim vont s’en emparer et lui donner énormèment de perspectives importantes pour la Halakhah.

 

Exemple de Midrash :

Même le mot de Teled est superflu Im neqevah cela va de soi qu’elle a enfanté.

C’est pour inclure « toum toum androgynos », c’est pour la Halakhah : 15 jours d’impureté.

Alors que le Zakhar vraiment Zakhar c’est 7 jours.

     

Lecture du verset avec les Taamim : ishah ki tazria veyaldah zakhar…

Sous le mot Yaldah il y a un Taam, c’est un Taam disjonctif.

 

Dans la lecture que j’ai eu jusqu’à présent il faudrait lire : ishah ki tazria / veyaldah zakhar…

Or il y a écrit : ishah ki tazria veyaldah / zakhar.

 

Ce qui donne en traduction :  une femme qui est capable de Tazria veyaldah cela c’est un Zakhar

Donc l’identité humaine dans l’engendrement commence bien par le Zakhar.

C’est la Ishah qui est capable d’enfanter qui est Zakhar.

Et si elle enfante en tant que Neqevah et non en tant que Zakhar, alors il y a aura shvou'ayim.

 

Si on étudiait cela Al Pi Hakabalah c’est exactement ce qu’on est en train d’étudier dans les cours de Qabalah sur la Séfirah de Binah. Je ne sais pas si vous voyez le lien.

Je vous en parle dans les catégorie du Rav Ashlag :

La Séfirah de Binah se définit comme Imah.

‘Hokhmah c’est Aba.

Binah est Mashpehet al menat meqabel

Mashpehet c’est Zakhar.

Zakhar c’est celui qui est Mashpia’h. La Neqevah c’est celle qui est Meqabelet.

 

Je vais vous l’éclairer par un verset de l’histoire d’Adam et ‘Havah :

Un verset après la faute qui a consisté à manger de l’arbre

Vatere ha'ishah

ki tov ha'ets lema'achal vechi ta'avah-hu la'eynayim venechmad ha'ets lehaskil

vatikach mipiryo vatochal vatiten gam-le'ishah imah vayochal.

Et vit la Ishah
Que L’arbre était bon à manger beau à voir et précieux à comprendre...
 
C’est toute une série de Anaot qui constituent la conscience de l’être humain. Elle se constitue de jouissances qu’elle reçoit du monde extérieur.

L’attitude qui consite à être Meqabel, à recevoir : c’est Neqevah. 

L’attitude qui consiste à être Mashpia’h : c’est Zakhar.

L’équation est très importante. On y reviendra.

 

Ce verset où Adam nomme sa femme ’Havah : Bereshit 3:20

וַיִּקְרָא הָאָדָם שֵׁם אִשְׁתּוֹ, חַוָּה:  כִּי הִוא הָיְתָה, אֵם כָּל-חָי

Vayikra ha'adam shem ishto ‘Havah ki hi hayetah em kol-chay.

HaAdam (et non pas Adam) nomma le nom de sa femme ‘Havah car elle était la mère de tout vivant.

 

L’objection des commentateur c’est que ’Havah n’a pas été la mère de tous les vivants mais la mère de tous les hommes.

Au niveau du Midrash on s’appuie sur « Nishmat Kol ‘Hay »

Le Pshat c’est « âme de tout vivant », mais l’âme de tout vivant vraiment c’est l’homme, celui qui est capable au niveau de la Neshamah qui est « Nefesh ‘Hayah ». Cela veut dire l’âme du vivant vraiment. Mais cela c’est le Drash et non le Pshat.

D’ailleurs, les exégètes de la critique biblique prétendent à cause de cela que ki hi hayetah em kol-chay car elle était la mère de tout vivant est une glose ajoutée par la suite par les scribes. La difficulté ici c’est que d’après le sens ki hi hayetah em kol-chay elle aurait dû s’appeler ‘Hayah et non ‘Havah… Mais en fait il y a écrit ‘Havah !

 

A quoi Adam a t’il voué sa Ishah dans ce verset ? A être mère !

ki hi hayetah em kol-‘hay

Alors il a donné à sa Ishah le nom de ‘Havah car elle ‘Havah, dont il a donné le nom à sa femme, a été le principe de la mère de tous les vivants.

 

Vous avez à un autre niveau Adam et ‘Havah :

 

Adam le 1er homme a donné à la Ishah le nom de ‘Havah et cela veut dire qu’il l’a destiné à être mère.

 

La faute c’est en tant que Ishah : elle a reçu. Le verset que je citais tout à l’heure.

Alors, que si c’est en vue de donner cela c’est le Tikoun.

 

Le tikoun qui vient réparer l’impureté du fait de recevoir sans avoir mérité c’est de donner.

Par conséquent la mère c’est le Tikoun de la Ishah.   

 

Voilà dans quel sens on peut résoudre la question posée précédemment. Il y a au niveau de la mère ce Dekhinah de Zakhar du Adam. C’est-à-dire : ishah ki tazria veyaldah / zakhar

 Ve'im-nekevah /  teled

Mais si elle enfante en tant que Neqevah, alors elle renforce le côté Neqevah du monde, c’est Shouva’im mais si elle est Tazria véyaldah, elle est dans la perspective du Zakhar.

 

 

< fin >

*****

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Published by Rav Yéhouda Léon Askénazi (Manitou). - dans PARASHAT HASHAVOUA
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