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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 13:25

Séminaire sur la création (1979) - Cours 6a

 

http://www.toumanitou.org/toumanitou/la_sonotheque/cabale/seminaire_sur_la_creation/cours_6

Face A

 

 

…/…

Ceux qui me connaissent savent très bien qu’on m’a calomnié pendant des dizaines d’années : on m’accusait d’être Kabaliste. C’est une calomnie, car personne ne le savait. Un jour on m’a envoyé en mission à Paris pour dire des petites choses pour qu’ils sachent que cela existe, à cause de tous ces livres de charlatans qui paraissent.

 

Avant d’étudier la Kaballah, on promet qu’on ne parlera pas en public de ce qu’on a appris en privé.

De deux choses l’une : soit il s’agit de gens qui ont violé leur promesse, ou bien il s’agit de gens qui n’ont pas de promesse à violer...

 

Ne croyez pas qu’on a fait de la Kaballah, on a fait un petit peu de Lashon Haqodesh: on a appris le sens des mots. Nous sommes dans un temps de dévoilement parce que nous sommes dans un temps de Guéoula, et le Zohar ajoute : « et les secrets de la Torah seront sur les lèvres des gamins ».

On a attendu pendant 2000 ans et c’est arrivé.

 

Il y avait dans ma ville deux écoles de kabalistes. On était assis dans deux bancs à côté et l’un ne savait pas ce dont s’occupait l’autre. Apr``es le rappatriement à Paris, on s’est retrouvé et dans l’étude commune on a découvert que l’autre savait aussi ces choses-là....

Entretemps, il y a eu Erets Israël et le phénomène de librairie...

 

Quand il y a un temps de dévoilement : « Qlipah qodemet lapéri » l’écorce vient avant le fruit : le charlatanisme est donc inévitable mais il faut savoir que la vraie Kaballah existe. Comment savoir distinguer ? Il y a une seule personne qu’on ne peut pas tromper c’est soi-même. 

Celui qui est trompé est celui qui veut se tromper. Celui qui se trompe c’est quelqu’un qui veut tromper autrui... Quand on entre dans la sincérité de soi-même on sait très bien que c’est vrai.

 

Il y a un Midrash sur le verset de Bereshit 1:26 :

וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, נַעֲשֶׂה אָדָם בְּצַלְמֵנוּ כִּדְמוּתֵנוּ

Vayomer Elohim

naasseh adam betsalmenu kidemutenu ...

Le verset étant au pluriel. « Faisons l’homme... »

Le Midrash Raba écrit : au moment où Moïse écrivait sous la dictée de Dieu au moment d’écrire Naasse Adam il a demandé : « HQBH, Tu donnes des arguments aux Apikorsim (la trinité...) ? Réponse de Dieu : « Ecrit ! Que celui qui veut se tromper se trompe... » 

 

Retour à l’analyse de la notion de Shevirat Hakelim :

Il faut bien comprendre que la définition de la sainteté qui est le projet de l’homme créé en tant que créateur, c’est l’unité absolue des valeurs.

 

Prenons trois valeurs de bases : le beau, le vrai, le bien.

Le drame de la civilisation humaine : les gens du beau ne sont pas les gens du vrai, les gens du bien ne sont pas les gens du beau... c’est cela le polythéisme et l’idolâtrie : idolâtrer une valeur, l’hypertrophier, l’instaurer en idôle et y sacrifier en sacrifiant les autres valeurs.

 

Enseignement d’un grand kabaliste contemporain, le grand Rabbin Benamozeg cite dans sa préface: « la Qedoushah c’est lorsque toutes les valeurs sont satisfaites à la fois ». Lorsqu’une seule des valeurs n’est pas satisfaite dans l’unité des valeurs, il y a Shevirat hakélim, des Kélim des valeurs satisfaites elles-mêmes...

 

Cela veut dire que c’est le Or du bien qui va briser le Kéli du vrai si le Kéli du vrai n’est pas capable d’accepter le Or du bien par exemple...

 

E. Benamozeg dans sa préface à « Israël et l’humanité » dans l’édition complète dit ceci : « dans chaque civilisation, il y a une perle : il y a une valeur spécifique, mais il n’y a que Israël qui a le fil du collier ». C’est cela la sainteté. Toutes les valeurs à la fois c’est le cas particulier d’Israël. C’est ce que les Goyim ressentent. Tant que cette unité n’est pas réalisée, le Kéli ne supporte pas la lumière et alors il éclate perpétuellement.

 

Imaginons une civilisation sensible uniquement à la Midat Ha’Hessed. Quelque soit l’histoire qu’elle aura, elle finira par se détruire parce qu’il lui manque la Midat Hadin. Le Or de Din va  casser le Kéli de ‘Hessed. Tant qu’on n’arrive pas à l’équilibre.

 

C’est ce qui est arrivé très schématiquement à l’Occident avec un jeu de bascule entre les 2 valeurs, le monde socialiste et le monde chrétien. Les deux sont en train de se détruire. A chacun d’entre eux manque ce que l’autre a.  

 

Remarquez la place paradoxale des Juifs là-dedans : Ils sont toujours hétérodoxes de la civilisation qu’ils servent. Parce que dans la civilisation qu’ils servent ils sont séduits par la valeur opposée qui manque. Le Juif fonctionne non comme marginal mais comme être de complémentarité.

Dans un pays socialiste, ils seront pour la liberté. Dans un pays de liberté, ils seront pour la justice. C’est pourquoi on les accuse simultanément d’être marxistes et capitalistes.

 

Je veux dire qu’il y a dans l’identité juive au sein des Goyim, un élément subversif dont les Juifs doivent être conscient vis-à-vis des Goyim parce que les Juifs sont au service de l’unité des valeurs.

Ils portent toujours en eu cette nostalgie de l’unité des valeurs. Il y a donc cet aspect subsversif de leur manière d’être.

 

Ils ne sont pas toujours conscients que c’est de cela qu’il s’agit lorsqu’ils parlent de cette « mission chez les nations »

 

***

 

Q : inaudible

R : Chez la Béhémah c’est l’échec du Bohou dans un cul de sac. La Béhémah c’est l’être vivant qui aurait dû être la personne humaine qu’on aurait appelé « homme », mais qui est dans l’impasse de la conduite égoïste : recevoir pour recevoir, manger pour manger...

Alors que cet être vivant qui est l’homme, la Torah lui donne des Mitsvot Maassiot de conduites du corps pour la Zakout-Zekhout du Nefesh.

 

Q : qlq chose qui l’arrête...

R : Le renoncement à l’effort de vivre et d’être ce que le Créateur voulait que je sois : s’arrêter s’installer dans des étapes de fatigue et de repos.

De la même manière que dans le schéma précédent évolutionniste :    

A partir de la capacité d’être vivant venue de la terre

Bereshit 1 :11

וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, תַּדְשֵׁא הָאָרֶץ דֶּשֶׁא עֵשֶׂב מַזְרִיעַ זֶרַע, עֵץ פְּרִי עֹשֶׂה פְּרִי לְמִינוֹ, אֲשֶׁר זַרְעוֹ-בוֹ עַל-הָאָרֶץ; וַיְהִי-כֵן

Vayomer Elohim tadshe ha'arets deshe essev mazria zera ets pri oseh peri lemino asher zar'o-vo al-ha'arets vayehi-khen

La théorie évolutionniste voit une évolution continue :

Une tentative qui va s’arrêter là. Par exemple le canard... et de ce canard un lévrier. Et de ce lévrier un hypopotame et un homme…

Pour la Torah c’est différent : à partir d’un point de départ, il y a une plusieurs tentatives qui conduisent à plusieurs réalités. Lorsque j’observe les fossiles, c’est la même réalité que j’observe paléotonlogiquement mais le schéma est très différent.

L’homme est précisément un être vivant qui ne s’est pas arrêté au singe.

Il y a cet espèce de renoncement à aller plus loin.

Il y a un verset très éclairant à ce sujet-là : « im yagarta Yaaqov ein kha Yaaqov » toi Jacob, si tu t’es fatigué tu n’es plus Jacob tu deviens Esaü...

Sur qui Amalek se jette ? sur ces fatigués d’être Jacob ! C’est le mirace de l’histoire juive. On ne s’est pas fatigué d’être Jacob, et ceux qui se sont fatigués d’être Jacob se sont perdus en route... (Ceux-là on l’Esaü !) Regardez sur qui se jette Amalek, dans le verset de Ki Tetsé (25:17-18) :

זָכוֹר, אֵת אֲשֶׁר-עָשָׂה לְךָ עֲמָלֵק, בַּדֶּרֶךְ, בְּצֵאתְכֶם מִמִּצְרָיִם

אֲשֶׁר קָרְךָ בַּדֶּרֶךְ, וַיְזַנֵּב בְּךָ כָּל-הַנֶּחֱשָׁלִים אַחֲרֶיךָ--וְאַתָּה, עָיֵף וְיָגֵעַ; וְלֹא יָרֵא, אֱלֹהִים

Zakhor éte ashér-âssa lékha Âmaléq...

Veatah hayitah hayeh véagéar ve lo yaré Elohim

Souviens-toi de ce que t'a fait Amaléq sur le chemin quand tu sortais d'Egypte.
Comme il t'a surpris sur la route et s'est jeté sur toi et sur tous ceux qui traînaient derrière toi,
et toi tu étais épuisé, à bout de forces, et lui ne craignait pas D.ieu.

 

Veatah hayitah hayeh véagéar ve lo yaré Elohim

On peut être  hayeh véagéar si on est yaré Elohim il y a une chance ; mais hayeh véagéar ve lo yaré Elohim…

 

Q : Est-ce que les Maassim que donne la Torah mènent vers la plus grande densité qui serait la plus grande transparence ?

R : Nakhon, c’est le chemin qui ferait de notre corps, soit-disant animal, un corps d’homme capable d’être véhicule d’une personne humaine. C‘est pourquoi la tradition juive de la Bible va toujours insister que les Mitsvot ne se pratiquent pas en intention mais en acte. Vous voyez la différence.

 

Q : Peut-on dire à ce moment-là que la plus grande densité n’est pas encore possible ? Une densité authentique encore plus profonde qui serait plus transparente ?

R : C’est la perspective du thème de Te’hyiat hamétim, la transfiguration du corps terrestre en corps glorieux, c’est-à-dire la dernière étape messianique. Ce n’est pas notre sujet. C’est le Gmar hatikoun au moment de la résurrection.

 

Q : C’est un corps qui n’est plus terrestre ?

R : C’était le corps d’Adam Harishon avant la faute. Un corps terrestre mais glorieux. C’est le corps qu’un homme aimant une femme aime en elle et qu’une femme aimant un homme aime en lui. Je ne sais pas comment vous dire cela autrement. 

 

Q : Sur la différence entre l’acte de pensée et l’acte lui-même....

R : C’est l’expresion HaQadosh Baroukh Hou Metsaref Ma’hashavah Tovah Lemaasseh. Lorsque le Maasseh est pauvre alors Dieu ajoute comme mérite le mérite de l’intention. Metsaref. Ce n’est pas qu’il tienne compte de l’intention à la place de l’acte. Ce serait un Midrash-là très élaboré. Le Pshat de la Guémara est simple et important : si j’ai fais un acte bon, Dieu me compte aussi comme mérite, l’intention bonne. Mais c’est l’acte qui compte d’abord. Après on enseigne : et si j’ai vraiment voulu faire l’acte mais qu’il y a obstacle. Alors l’intention d’avoir voulu tient compte de l’acte, mais c’est l’acte qui compte d’abord. Nous sommes dans le Olam HaAssiah pour faire le Tikoun. Je vous donne une règle d’exégèse des commentaires, provenant du Midrash, chaque fois dans le texte de la Bible où vous avez Laassot faire, cela veut dire Letaken. Faire cela veut dire Tikoun.

 

Et la fameuse controverse sur « elle fera ses ongles », que signifie qu’elle coupera ses ongles ? Cela veut dire qu’elle les laissera pousser. Mal’hoqet des rabbins. Parce que Laassot c’est Letaken. C’est cela qu’on donne comme exemple.

Et la réponse est très simple : dans une civilisation où la mode est de laisser pousser les ongles, il faut les couper, et dans une civilisation où la mode est de les couper il faut les laisser pousser...

Donc il n’y a pas de controverse, les deux sont vrais.

 

Q : à propos de la doctine de la réincarnation ce que vous en avez dit ...

R : j’ai dit qu’elle n’était pas imposée comme article de foi ou dogme, car il n’est pas dans l’habitude de la tradition juive d’imposer de dogmes. Cela concerne les principes d’idées comme critère d’identité.

 

Vous avez cette énorme controverse dans les communautés de la Golah : y a-t’il, oui ou non, une Mitsvah de monter en Erets Israël ?

 

Certains décisionnaires ne l’incluent pas dans le compte des Mitsvot.  

ð   Il n’y a pas là l’objet d’une Mitsvah : on ne peut pas dire à quelqu’un « tu as la Mitsvah de rentrer chez ta mère ! » Ou bien c’est ta mère ou bien ce n’est pas ta mère !

ð   C’est dangeureux : S’il a besoin d’une Mitsvah pour retourner chez sa mère et qu’il ne l’accomplit pas, alors il est excommunié !

Très souvent des orthodoxes me demandent : montre-moi que c’est écrit, qu’il y a une Mitsvah de monter en Erets Israël ! Je leur réponds : et si c’était écrit tu viendrais ? Alors il vaut mieux que ce ne soit pas écrit pour écrit... On ne peut pas imposer comme obligation quelque chose à laquelle on n’est pas encore en phase.

 

Celui qui n’a pas encore expérimenté ce que veut dire être réincarné, ne peut pas comprendre ce dont il s’agit. C’est une idée vague intellectuelle. Il n’y a que pour celui qui sait qu’il est dans ce cas - et cela implique beaucoup de choses, et en particulier il sait qui il est depuis l’origine – qu’on pourrait imposer une Mitsvah de croire en cela...

 

Ce que les Mekoubalim enseignent : on a mille chances, et c’est à la 999ème et demi qu’on commence à avoir de petites lueurs... C’est pourquoi c’est important ce que je vous en ai dit : ne vous occupez pas de cela.

 

Q :

R : La tradition de la Torah nous a donné un schéma de la cohérence du monde, totale, absolue.     

Alors il faut être optimiste. Ce type de connaissance engendre la foi. Soit on est capable de cette conaissance et on entre dans la connaissance, soit on dit Amen à ceux qui ont cette connaissance. Et on ne s’occupe plus de cela, sauf si on est voué à cela. On s’occupe de réussir le projet de sainteté. C’est-à dire les Mitsvot Maasseh. J’ai étudié ces choses-là avant d’avoir des enfants. Et j’ai fait des enfants. Cela veut dire que tout est optimiste. Ne cherchez pas l’éventualité pessimiste. Le Bon Dieu ne joue pas aux billes. Il a créé un monde pour qu’il réussisse. Il réussira dans la voie droite – Torah ouMitsvot – ou avec le coup de pied au coeur, mais il réussira.  

 

Cela s’étudie à un niveau de profondeur qui donne le vertige à ceux qui n’ont pas l’échelle pour arriver jusque-là. Il est évident que si quoique ce soit a un sens, tout a un sens. J’ajoute, et c’est la consigne des rabbins, ne cherchez pas des signes. Cela rend fou. La signification oui, mais pas les signes dans le sens magico-mystique dont il faut se méfier. C’est l’image du philosophe qui regarde les étoiles et ne voit pas le trou qu’il a devant lui...

 

Q : Cette nostalgie qu’on a et qui fait irruption dans notre vie à un moment ou un autre, cela ne peut s’expliquer que par cette connaissance qu’on a sans l’avoir, et chacun l’exprime avec ses propres moyens, le peintre par la lumière dans ses tableaux, le musicien par l’harmonie dans la musique, vous par vos paroles, et la majorité par leurs actes. Mais c’est toujours la même nostalgie ?  

R : Je n’ai pas conscience de créer quoique que ce soit, je vous transmets ce que j’ai reçu. Avec un autre vocabulaire : il y a des compliments qui sont des calomnies : si vous me dites que j’ai créé cela, ça veut dire que je l’ai inventé ! C’est la même chose pour les artistes. Nous sommes dans un temps de civilisation où les règles se sont perdues. Tout se fait dans le désordre. Il y a donc des lumières qui sont des ombres. Avons-nous le critère ? Il y avait des prophètes, et il y avait aussi des prophétes de mensonge. Navi mésheker.

J’ai souvent comparé la chose artistique à la nourriture de l’esprit. Il y a des nourritures qui sont de poisons. Il faut savoir quelle est la règle qui nous permet de distinguer le pur de l’impur en toutes choses. Or, nous sommes dans un temps de civilisation où on a perdu cette règle. Si je parle du monde très très restreint des Kabalistes, il y en a très peu dans le monde dans notre génération. Des charlatans, il y en a beaucoup. Ils ont l’impression d’être simultanement les rescapés d’une ancienne civilisation et les précurseurs de quelque chose qui viendra.

Mais nous les hommes, sommes dans un temps où la règle s’est perdue, où la mémoire s’est perdue, où la Tradition s’est perdue. Il faut faire attention à ce que les apprenti-traditionnalistes ne deviennent pas des apprenti-sorciers.

 

Rappellez-vous la règle que je vous ai donnée : un seul être au monde que l’on ne peut pas tromper, c’est soi. Et celui qui veut se tromper c’est celui qui veut tromper les autres.

 

Il faut d’abord dépister toutes les motivations psychologiques qui mènent à la vie spirituelle pour que la vie spirituelle soit pure.

 

C’est pourquoi je profite de mon âge un peu plus avancé que le vôtre pour vous dire qu’il y a tout un stade de démystification des motivations qui est au niveau psychologique, avant le niveau spirituel. Cela ne veut pas dire que l’intention n’était pas la vie spirituelle. Nos maîtres nous enseignent une règle, qui est surtout valable pour la vie psychologique mais aussi pour la vie biologique : plus un organisme est évolué, plus il est vulnérable. Par conséquent, ce n’est pas n’importe qui qui est capable d’être atteint d’un désordre psychique.

 

Cette attitude de la psychiatrie classique qui consistait  à accuser le malade est anti-Torah. Au contraire, il y a des traditions où l’on appellait les fous, les « fous de Dieu »...

Seulement il faut bien distinguer que c’est encore au niveau psychique, bien que la vie soit spirituelle, ce qui est spirituel, il y a le filtre de l’étude rigoureuse entre l’inspiration et la connaissance. On ne peut dire n’importe quoi de n’importe quoi, et surtout la règle : on ne peut pas exprimer une tradition dans une autre langue que la sienne.

 

.../...

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Published by Rav Yéhouda Léon Ashkénazi (Manitou). - dans KABALAH
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