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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 14:44

Rabbi de Gour (Sfat Emet) Les fêtes (1971)

 

http://www.toumanitou.org/toumanitou/la_sonotheque/fetes_et_calendrier/rabbi_de_gur_sefat_emet_les_fetes/cours_1

 

Le Sfat Emet fut un des grands maîtres ashkénazes de la génération précédente.

 

Dans le calendrier biblique, il y a une différences entre les fêtes bibliques - les moadim - commémorant les grands événements qui se sont produits après la sortie d’Egypte.

Se rappeller la place particulière du temps de la génération d’Egypte dans la Torah.

Les fêtes de Pessah, Shavouot, Soukot, de Rosh hachanah et de Kipour commémorent des événements de la génération de la sortie d’Egypte : les grandes fêtes que l’on appelle les Moadim.

De la même manière que les Mitsvot de Mi deOraïta, de la base de la Torah, sont les Mitsvot telles qu’elles sont données à cette génération-là.

D’autre part dans le calendrier se trouvent d’autres fêtes relatant des événements postérieurs. En particulier ‘Hanoukah et Pourim.

 

Enseignement du Sfat Emet :

Hanoukah ouPourim hem hearot min haregualim

Héarot => Or c’est la lumière et le halo de la lumière s’appelle earah.

La lumière = Or.

Le or donne une earah.

« ‘Hanoukah et Pourim sont par rapport aux régalim (shalosh regalim les 3 fêtes de pélerinage Pessah Soukot Shavouot) comme une hearah par rapport à une Or – comme la lumière et son halo, son aura.

 

C’est dire qu’il y a une correspondance.

 

« Uniquement les 3 regalim qui sont données de façon explicite dans la Torah sont Torah shebikhtav. Et il y a par rapport à cela (aux trois regalim de la Torah proprement dits) il y a aussi les regalim de la Torah shebéalpé. Et ce sont les lumières que l’on reçoit à peu près à la manière de la lumière de la lune qui reçoit la lumière du soleil » 

 

Tout se passe comme si la Torah Shébikhtav est comparée au soleil, la Torah Shébéalpeh est comparée à la lune. Dans le problème des Regalim, la lumière des Regalim Torah Shebikhtav Pessa’h Soukot Shavouot, c’est comme la lumière que donne le soleil. Mais il y a les fëtes de l’histoire juive qui reçoivent leur signification comme un halo de lumière qui vient de ces lumières-là…

 

« Par la force des enfants d’Israël, lorsqu’ils reçoivent les Yom Tov convenablement »

 

c’est-à-dire si les fêtes de la Torah Shébikhtav sont pratiquées comme il faut le faire, c’est-à dire si on s’identifie vraimeent en tant que Juif dans l’événement historique de l’identité  hébraïque, alors arrive dans l’histoire juive, l’événement correspondant de l’événement survenu dans l’identité hébraïque. C’est-à-dire que la fidélité à Pessah va nous donner la possibilité de délivrance… etc.

 

« Et de chacun de ces jours de fêtes des temps bibliques, reste une trace dans l’assemblée d’Israël, et par cette force-là, l’assemblée d’Israël a pu faire apparaitre par rapport aux fêtes bibliques d’autres fêtes correspondantes. ‘Hanoukah est reliée à Soukot. Pourim est reliée à Shavouot »

 

Kabalat HaTorah Mératson - la Torah à Pourim a été acceptée en toute liberté alors qu’à Shavouot elle a été imposée. Donc il y a une relation entre Shavouot et Pourim. Pourim c’est le Shavouot de l’histoire juive. ‘Hanoukah correspond à Soukot dans l’histoire juive. Dans la Guémara, l’étude des Dinim de ‘Hanoukah : la Guemarah établit que la progression des lumières est parallèle à la progression des sacrifices effectués à la fête de Soukot.

 

« La génération au temps d’Assuérus a accepté la Torah imposée au temps de Shavouot, et au sujet de ‘Hag haPessa’h :nous espérons encore comme il est dit dans Mikha Michée 7:15 : « comme au temps de ta sortie d’Egypte montre-nous tes merveilles »

 

A partir de ce verset, il existe cette tradition que les événements de la fin des temps, de la Guéoula de notre présent exil, seront une reprise des événements de la sortie d’Egypte. Il existe des correspondances claires.

 

On s’attendait à un événement du type de Pessa’h, et finalement il est arrivé. D’après cela, le 7ème jour de Pessa’h a comme correspondance le Yom hastsmaout. Et ce 7ème jour de Pessa’h est celui qui commémore le passage de la mer rouge. Au moment du passage de la mer rouge, Moïse rassurant les Hébreux dit aux Hébreux : « regardez bien les Egyptiens car vous les voyez maintenant vous ne les verrez plus tels jusqu’à la fin des temps ». Or, on les a revu à la fin de notre temps, donc c’est qu’on est à la fin des temps de l’histoire !

Cf. le 1er bateau israélien qui a traversé le canal de Suez.

 

Calcul de la date de Yom Haatsmaout

 

Ceux qui font des mathématiques savent que c’est une coïncidence extraordinaire, inouïe, qui confirme qu’il existe une loi des temps, et à partir du moment où les événements arrivent au temps fixé par la prophétie, c’est qu’ils ont une valeur absolue.

 

C’est le compte du Gaon de Vilna (plus grand maitre d’Israël après le Ari).

Après le Ari, il y a eu dans la lignée des ‘Hassidim le Baal Shem Tov et dans la lignée des Mitnaguim, le Gaon de Vilna. C’était la grande école des juifs d’Europe. Il en est issu de très grands maîtres. Dans le temps contemporain, c’est le Rav A.I. Kook. 

 

 

Le 5 Iyyar on commence à se préparer à la réception de la Torah à Shavouot.

 

C’est une donnée de la Halakhah depuis toujours : on commence à se préparer à Shavouot (Matan Torah) à partir du 5 Iyyar, parce que c’est le 5 Iyyar qu’a été gagné la guerre contre Amaleq au moment de la sortie d’Egypte.

Il y a eu une mise en doute concernant  la révélation... Vayabo Amaleq....

5 Iyyar depuis toujours on commence l’étude des Dinim pour se préparer à Shavouot. Le 5 Iyyar c’est le jour où on bascule dans la période du Ômer de la polarité Pessa’h à la polarité Shavouot.

Cela se rattache donc au principe que tous les événements de la délivrance viennent se ranger dans la période du Ômer jusqu’à ce qu’on rejoigne le Shavouot de la fin des temps.

 

Vous voyez d’ailleurs que par le seul fait que le Yom shel Yeoushalayim le jour de la délivrance de Jérusalem soit tellement près de Shavouot indique la proximité d’avec le Shavouot de la fin des temps... Mais comme on dit en français «  qui vivra verra »...

 

Texte du Gaon de Vilna : Commentaire du Sifrei Detzniouta :

 

« A la fin de 5700 années de la création du monde, approximativement, soit un peu avant, soit un peu après, arrivera notre terme de l’exil, avec l’aide de Dieu, afin que les enfants d’Israël puissent résider en sécurité sur leur terre. »

 

Pendant les événements de la dernière guerre mondiale, le Yishouv d’Erets Israël a été sauvé miraculeusement. Il existe dans le rite Séfardim, une prière dans le Shmoneh Esrei pour que le Mashia’h Ben Yossef ne soit pas détruit.

 

« C’est-à-dire 300 ans avant la fin du 6ème millénaire »

 

Or, la date de la proclamation de l’état d’Israël est 5708. Il est bien évident que le Rav qui enseigne ici savait la date comme le Gaon de Vilna, ce sont des traditions qui viennent des Prophètes.

 

Je vous rappelle le principe : S’il y a un mérite suffisant, cela peut-être n’importe quand, sinon cela viendra en son temps. Si cela vient par le mérite, alors cela vient par les miracles dévoilés, et le Temple descend tout construit du ciel. Sinon cela vient par les lois de la nature avec les catastrophes. Cela vient comme c’est venu. Nous avons vécu ces catastrophes. Aujourd’hui si vous voulez, si vous ne voulez pas cela se passera quand même comme cela se passera.

 

Ce mérite, c’est le mérite de se trouver en Erets Israël, il n’y a pas d’autres Mitsvah par rapport à ce problème de mérite. Nous verrons d’après ce contexte de la Guémara de Sanhédrin qu’il n’y a pas d’autre mérite que cette décision d’habiter en Erets Israël qui contient tout entier ce mérite.

 

Exemple :

Pendant la Shoah, ont été détruit les juifs pieux et les juifs non-pieux. Ils avaient en commun une   seule mitsvah qu’ils ne pratiquaient ni les uns ni les autres. : celle d’habiter en Erets Israël !

C’est dire que par rapport, à la promesse du retour en Israël, il y a une seule Mitsvah qui compte c’est de revenir. Il n’y a jamais eu un autre mérite que celui-là.

 

« Afin que ce soit dévoilé aux yeux de tous que la vérité est avec eux (les Bnei Israël) et qu’ils puissent jouir dans leurs corps et leurs esprits de ce monde-ci. »

 

C.à.d. que les seuls temps où les Juifs sont de ce monde, sont les temps où ils habitent Erets Israël. Pendant le reste du temps, ils habitent en enfer.

 

« En compensation du fait qu’ils ont été persécutés par le joug de l’exil chez les nations dans leur corps et dans leur esprit »

 

Avant d’aborder cet enseignement du Gaon de Vilna :

Dans les rites Séfardim, il y a une kavanah (une intention de prière) lorsqu’on dit la Brakhah du Shmoneh Essei :

 

 « Réside dans Jésuralem Ta ville comme tu l’as promis et le trône de David ton serviteur, prépare-le au sein de Jérusalem rapidement et contruit là d’une contruction éternelle de notre temps, Baroukh Atah Hashem Boneh Yeroushalayim ».  

 

C’est l’invocation à Dieu comme construisant Jérusalem et c’est la relation au temps de Mashia’h Ben Yossef dont l’une des prérogatives est de reconstruire Jérusalem. Or, Jérusalem se reconstruit ! Depuis 1948 c’est considérable, c’était une petit bourgade, il y avait la vieille ville etc...

 

Au moment où l’on dit cette prière, il y a une Kavanah dans le rite Séfarade: on doit demander que le Mashia’h BenYossef ne soit pas tué par un certain Rashâ qui s’appelle Armelious.

 

1- Pourquoi dans le rite des Séfardim ?

Le monde askénaze,  c’est Jacob chez Esaü et le monde séfarade, c’est Isaac chez Ishmaël. Il y a donc 2 galout différentes, 2 conflits différents. C’est pourquoi l’identité sefarade et l’identité ashkenaze sont différentes. Et l’identité israëlienne va réacapituler tout cela.

 

Les conflits ne sont pas les mêmes.

Le conflit de Jacob-Esaü est un conflit spirituel : Qui est Israël ? La querelle est celle vécue par le monde ashkénaze dans le monde chrétien. Tandis que le conflit entre Isaac et Ishmaël est un conflit politique : A qui appartient l’héritage d’Abraham, la terre de Kénaan ?

 

On apprend par beaucoup de sources que c’est Jacob qui aide Isaac dans son conflit contre Ishmaël, et c’est Isaac qui aide Jacob dans son conflit contre Esaü.

 

Comment ?

 

ð  Le sionisme politique est sorti du monde ashkénaze et il s’appelle Mashi’ah benYossef. Yossef est le fils de Jacob.

ð  Alors que le sionisme spirituel sort du monde séfarade. David descendant de Isaac. C’est grâce à la Kaballah que le judaïsme a pu triomphé du chritianisme. Or, la Kabalah est sortie des Séfardim.

 

C’est donc normal que ce soient les Séfardim qui prient pour le Mashia’h BenYossef qui sort des Ashkenazim. Effectivement l’état juif est sorti des Ashkénazim.

Le Mashia’h ben David sort des Séfardim : la Torah sort des Séfardim

C’est la collaboration des 2 forces en Israël.

 

C’est donc normal que ce soient les Séfardim qui prient pour le Mashia’h BenYossef qui risque, selon une tradition kabaliste, à la fin des temps d’être tué par un certain  « Armélious ». 

 

Or, je vais vous indiquer que nous avons vécu ces événements là.

Qui est ce Armélous ? Ce nom est tout simplement le nom de Romulus fondateur de Rome tel qu’il est passé dans le Midrash au temps des Grecs. Et d’après le Midrash c’est le nom du chef d’état major des armées goy qui feront la guerre contre le Mashia’h BenYossef.

 

Or, au temps de la 2nde guerre mondiale le Yishouv était protégé par la brigade juive. Il y avait le risque que l’armée allemande et italienne de l’Afrique du Nord et d’Egypte qui était dirigé par un certain Rommel, conquiert le Yishouv et détruise dans l’oeuf l’état d’Israël en construction. Cela veut dire que la prière des Séfardim a réussi et que Rommel n’a pas réussi à tuer Mashia’h ben Yossef !

 

Puisqu’il est bien évident que si la brigade juive avait été détruite par l’Afrika Korps, l’armée de Rommel, le Yishouv aurait été balayé et il n’y aurait pas eu l’état d’Israël.

 

Vous allez me dire c’est une coïncidence. Bien sûr que c’est une coïncidence ! 

Mais je vous répond : Qu’est-ce qu’un Maréchal allemand au nom italien de Rommel ?

Il fallait donc qu’il y ait cette alliance italo-allemande et qu’il arrive cette chose inouïe que ce maréchal de l’armée d’Afrique du Nord s’appelle Rommel qui est « Rome El » : le dieu de Rome »... etc.

 

Il faut toujours continuer à faire cette Kavanah parce qu’on ne sait pas ce qui peut arriver.

 

 

J’en arrive à l’enseignement du commentaire du Gaon de Vilna

Sur un des passages les plus difficiles du Zohar – Safra di tsiounata. 

5ème chapitre p 33b de l’édition de Jérusalem.

 

L’histoire du calendrier hébraïque depuis le 1er homme jusqu’au temps messianiques dure 6000 ans.

Or, ces 6000 ans correspondent aux 6 jours du commencement. Les 6000 ans sont le développement de ce que la Torah nous raconte dans le récit des 6 jours du commencement. Il y a donc une correspondance de jour à jour pour ce qui s’est passé dans le 1er millénaire de la civilisation qui correspond au 1er jour du commencmeent... etc. jusque dans le détail.

 

D’autre part, il y a une Guémara qui nous explique tout ce que le 1er homme a fait durant ce 6ème jour.  Le Gaon de Vilna nous dit ceci :

 

« Et sache que ces 6 jours (6 jours du commencement) sont une allusion au 6000 ans de l’histoire qui sont les 6 jours, et (comme le dit le Zohar) les 6000 ans dépendent des six antérieurs. (Les 6 jours du Maasseh Béreshit). Et tous les détails qui sont dans ces 6 jours-là, se retrouveront dans les 6000, chacun dans son jour et dans son heure. Et de là, tu apprendras ce que sera le Qets de la délivrance lorsqu’elle vient en son temps, ‘has ve shalom, Dieu préserve (car le peuple est sans mérite et cela signifie que les catastrophe vont arrivé) »

Et quand ils n’auront pas de mérite et il s’agit de la fin ultime (il n’y a pas d’autres date de rdv possible après). « Et je fais jurer le lecteur au nom du Dieu d’Israël, qu’il ne dévoile pas cela »

 

C’est la promesse de ne pas dévoiler le temps de la fin de l’exil avant la fin de l’exil.

 

Voilà l’explication qui en ressort d’après la Guémara de Sanhédrin :

Chaque jour correspond à 1000  ans.

Mais chaque jour comporte 12h de nuit et 12h de jour

La Guémara nous raconte ce qu’a fait Adam Harishone à la 1ère heure du JOUR jusqu’à la 6ème heure. (Pendant la nuit il est en exil) A la fin de la 5ème heure et au début de la 6ème la Guémara nous dit : « il s’est dressé sur ses pieds » Qam c’est le même mot que Tqoumah.

L’allusion du Gaon de Vilna c’est que de la même manière que Adam harishon s’est dressé sur ses pieds à fin de la 6ème heure, de la même manière la fin de la galout sera à la fin de la 6ème heure du 6ème jour.

 

On ôte 500 ans de la nuit de 6000 car 1000 ans c’est un jour de 24h donc la nuit 5500.

On a la surprise de voir que c’est la date de naissance du Gaon de Vilna.

On divise 500/12 pour obtenir le nombre d’année qui correspondent à une heure. On établit la fin de la 5ème heure et on obtient le jour même où à Jérusalem fut reçut le télégramme de l’ONU indiquant que l’état d’Israël était né. Ce calcul élémentaire donne la date du 14 mai 1948.

 

1000 an est un jour. Dans un jour = 24h. Enlevez 12h de nuit donc 500 ans. On est déjà à 5500.

Ensuite, il reste 12 heure de ces 500. On divise 500 par 12 et on a le nombre d’année pour une heure. Alors on établi comnbien fait la fin de la 5ème heure. On cherche dans le calendrier et on trouve que c’est le jour où l’état d’Israël a été créé !

 

Il fait jurer qu’on ne dévoile pas la date avant qu’elle arrive.

 

Avec cela c’est un problème si un juif croyant ne veut pas voir dans le sionisme politique l’événement messianique prophétisé par les prophètes.

 

Si vous avez une capacité d’étude suffisante, étudiez l’histoire du monde dans ce 6ème millénaire.

Ce qui s’est passé durant les 500 1er ans de la nuit de Adam harishon... jusqu’à la fin du 6ème jour.

On voit l’accélération foudroyante de l’histoire depuis l’an 5500 et on est dans la fin du 6ème jour.

 

Et vous suivez parallèlement ce qui se produit dans l’histoire juive : à partir de la date 5500 commence les premières prises de conscience du nationalisme juif, et l’opposition avec les autres tendances : l’assimilation de l’émancipation française, l’entrée dans l’internationale socialiste, la réaction de l’orthodoxie etc...

  

Une belle Mishnah des Pirqey Avot : Chapitre 2.20:

« Rabi Tarfon dit : le jour est court et l’ouvrage est nombreux, les ouvriers sont paresseux, pourtant le salaire est grand,  et le maitre de maison est pressé. » 

 

C’est l’exemple type de la maison juive le vendredi avant Shabat. Dans tous les cas cela se passe comme ça. Le jour est court, les ouvriers sont paresseux pourtant on sait que le salaire est grand et le maître de maison est pressé de dire le Qidoush de Shabat, c’est-à-dire les temps messianiques. Cette Mishnah concerne clairement le 6ème jour ! 

 

C’est exactement l’état du monde avant la fin du 6ème millénaire et la précipitation des événements de fin des temps : la cuisine de préparation du Kidoush du Shabat.  

 

37:45

.../...

< fin >
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