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21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 11:28

Parashat Noah 93 -  Suite et fin

 

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Morale cela vient du latin qui signifie les moeurs en latin, mais il ne s’agit pas de la morale relative, mais c’est la morale de la sincérité dans la clause de la bonne foi : lorsque l’homme ne ruse pas avec sa conscience et qu’il préfére le bien comme il le connait, au mal comme il le connait, on l’appelle Tsadik-juste. C’est une attitude de la volonté : je préfére vouloir ce que je sais être bien (et peu importe comment je le sais) à ce que je sais être le mal. C’est là le Tsadik à l’échelle unniverselle.

 

N’importe quel homme en bonne santé mentale et donc en bonne santé morale peut être Tsadik. Il n’est pas nécessaire qu’il ait accés à la révélation de la Torah. Ceci dit la Torah pour aider les Tsadikim Bnei Noa’h va nous réveler 7 principes de base de ce qui est une morale naturelle, dans le sens évoqué plus haut, selon la ‘Hokhmah Sagesse.

 

L’humanité est tellement dégradée du point de vue de la capacité d’être homme  que même la bonne volonté n’est pas toujours éclairée par une sagesse minimum. Alors la Torah va éclairer la bonne volonté des Bnei Noa’h par une sagesse minimum : les 7 Mitsvot des Bnei Noa’h.

 

Mais dans tous les cas, il n’est pas nécessaire qu’un descendant de Noa’h ait eu accés à la révélation qui sera donnée à Israël pour être juste. Il peut être juste à l’échelle universelle.

 

Mais nous vivons déjà un temps où on ne peut pas ignorer dans le monde entier que la Torah a été donnée à Israël. Il y a donc un probléme de cas de conscience pour les Bnei Noa’h ceux qui voudraient être justes à l’échelle universelle mais ils savent qu’il y a une autre maniére d’être juste.

 

Personne ne peut prétendre ignorer que la Torah a été donnée à Israël au Sinaï. Il y a eu un matracage tel par les Chrétiens et Musulmans au sujet du Sinaï, ils se disputent encore pour savoir sur quel rocher cela s’est produit mais pendant ce temps-là la Torah est en Israël... C’est un vrai probléme théologique de savoir où cela s’est passé mais la Torah on s’en fiche éperdument...  

 

Il y a eu un matracage tel depuis 2000 ans et 14 siécles pour l’Islam qui fait que le monde entier connait l’événement de la révélation à Israël. Par conséquent, secondairement, il y a un cas de conscience pour les Bnei Israël. Comment rester loin tout en sachant qu’on peut être plus proche ?

 

Ce cas de conscience peut être illustrée historiquement par l’histoire de Aimée Pallière, séminariste lyonnais qui s’est intéressé au judaïsme et un jour de Kipour il a été à la synagogue ashkénaze de Lyon au moment de la néilah. Pris par ce spectacle des Juifs sous leur talet il a eu un choc. Il a cherché un maître et a rencontré le Grand Rav Benamozeg grand rabbin d’Italie qui s’est intéressé à cette question des Bnei Noa’h. Il est devenu éléve du Rav qui lui a déconseillé de se convertir au judaïsme puisqu’il pouvait être un juste des nations et réinitier ce mouvement de justes des nations pour les nations. Réinitier puisque cela s’était perdu depuis le christianisme. Les Chrétiens auraient pu être des Tsadikim selon Noa’h mais ils ont préférés se dire Israël sans être Israël.

 

L’apparition du christianisme montre à quel point  les païens ne pourraient pas se satisfaire d’une antichambre du Temple d’Israël. Ils veulent le saint des saints.

Pour cela il faut être Israël et le christianisme  s’est déclaré Israël.

 

Cela montre en tout cas que peut-être l’humanité ne peut pas se contenter d’être Tsadik selon les Bnei Noa’h,  cela est pour le moins rendu difficile depuis l’apparition du christianisme.

 

Puisque nous vivons le temps de l’échec du chistianisme peut-être faut-il reprendre cela au fond

tout simplement.

 

Il y a des cas ou un non-juif peut être juif mais cela est rare. Les tribunaux rabbiniques ont des critères pour déterminer pour qui c’est possible et pour qui cela n’est pas nécessaire, parce que ce n’est pas possible.

 

Rav Tsvi Y. Kook définissait le terme Assour ainsi : c’est interdit parce que c’est pas possible.

Il y des gens pour qui ce n’est pas possible d’être juif et ils peuvent être Bnei Noa’h. Ce n’est pas donné à n’importe qui d’être juif. Il faut être juif pour cela.

Dans la phrase précédente le mot juif a deux sens différent : juif membre du peuple juif, de la mémoire juive, de la culture juive, ... etc, et d’autre part juif de religion juive.   

 

***

 

Une premiére définition du Tsadik au niveau universel :

Tsadik au niveau de Elohim quant à la définition de la bonne volonté.

Celui qui est Tsadik parce qu’il préfére le bien comme il le connait au mal comme il le connait.

Il est Tsadik et donc il a droit au monde à venir. La Torah aide ces Tsadikim-là en les éclairant sur le minimum des Mitsvot qu’ils doivent avoir dans leur sagesse : les 7 lois des Bnei No’ah, dont l’essentiel repose sur les principes de la Torah mais la maniére dont cela est vécu dépend du génie culturel de chaque nation.

 

La 2ème différence concerne le Tsadik comme Noé et le Tsadik comme Abraham.

 

Noa’h-Avraham :

 

Verset 1 du chapitre 17

La révélation de Dieu à Abraham au chapitre 17

וַיְהִי אַבְרָם, בֶּן-תִּשְׁעִים שָׁנָה וְתֵשַׁע שָׁנִים; וַיֵּרָא יְהוָה אֶל-אַבְרָם, וַיֹּאמֶר אֵלָיו אֲנִי-אֵל שַׁדַּי--הִתְהַלֵּךְ לְפָנַי, וֶהְיֵה תָמִים

Vayehi Avram ben-tish'im shanah vetesha shanim vayera Adonay el-Avram vayomer elav ani El-Shaday hithale’h lefanay veheyeh tamim.

Et Avram fut agé de 90 et 9 ans et Dieu se révéla à Avram et lui dit : je suis Dieu tout puissant marche devant moi et sois intégre

 

On compare les expressions :

הִתְהַלֵּךְ לְפָנַי - hithale’h lefanay - marche devant Moi.

אֶת-הָאֱלֹהִים, הִתְהַלֶּךְ-נֹחַ  - Et haElohim hithale’h Noa’h - avec Elohim marchait Noa’h.

 c’est le cas du juste qui est en accord avec ce qui est déjà acquis dans l’expérience morale naturelle. Abraham est celui qui va aller explorer en avant-garde les valeurs de l’avenir.

 

C’est à partir du Tsadik comme Abraham que la Torah peut être révélée. Elle est révélée au Tsadik qui marche devant Dieu et pas à celui qui se borne à être en compagnie de Dieu. La Torah nous dit que Noa’h est un Tsadik, c’est un grand. 

 

Les Midrashim nous indiquent un peu en quoi consiste sa manière d’être Tsadik.

 

A propos d’un descendant de Adam qui s’appelle  ‘Hanokh la Torah emploie la même expression

Et haElohim hithale’h ‘Hanokh ‘Hanokh signifie l’éducateur, la racine est ‘Hinoukh, Lé‘hanekh. 

C’est un des sursis que Dieu a donné à l’humanité de Caïn aprés la disparition de Abel. Il a sucité des initiés capables d’être éducateurs de l’humanité de ce temps mais la Torah nous dit la même chose de ‘Hanokh qu’il se conduisait avec Dieu.

Cela veut dire qu’il avait peur d’être dans la cité au contact des hommes méchants où il risquait de devenir comme eux. Alors il se construisait des temples voués à l’ascétisme. Le ‘Hassid ascétique. (le ‘Hassid a ses tics) Un parti-pris de se séparer de la cité pour être là où Dieu se trouve.

 

Un Midrash extraordinaire fait dire à Dieu : « Je n’avais pas besoin d’une étoile de plus au ciel mais si c’est ce que tu veux, viens, Je te prends là-haut, mais j’avais besoin d’un ‘Hanokh sur terre... »

 

Ce type de juste est vraiment juste mais doit avoir ce parti-pris ce quant-à-soi ascétique ou monastique pour rester juste. Sinon au coeur de la cité il devient comme les autres.

 

Il faut bien comprendre la nature de cette vertu. Elle est vertu authentique mais à un premier niveau.

 

Mais c’est une vertu inefficace pour le projet du Créateur qui n’a pas désiré un monde monastére.

C’est à postériori et ce n’est pas à priori.

Dieu n’a pas voulu créer un temple avec un monde autour

C’est une dégradation de la société religieuse qui a inversé l’enseignement de la bible. On voit cette tendance dans toutes les religions de privilégier cette maniére d’être juste.

 

Ceci dit, un verset dans l’histoire de Noa’h va cependant nous poser un probléme d’exégèse.

Un verset semble contredire l’analyse précédente du juste avec Elohim comme No’ah et le juste devant Dieu Hashem comme Abraham.

Le juste comme Noa’h trouve grâce aux yeux de Hashem mais n’est juste qu’avec Elohim.

 

Chapitre 7  verset 1

וַיֹּאמֶר יְהוָה לְנֹחַ, בֹּא-אַתָּה וְכָל-בֵּיתְךָ אֶל-הַתֵּבָה:  כִּי-אֹתְךָ רָאִיתִי צַדִּיק לְפָנַי, בַּדּוֹר הַזֶּה

Vayomer Adonay le-Noach

Et Hm dit à No’ah

bo-atah vekchol-beytkha el-hatevah

viens toi et toute ta maison dans l‘arche

ki-otkha ra'iti tsadik lefanay bador hazeh.

Car toi j’ai vu Tsadik devant moi dans cette génération

 

Cela semble contredire complétement l’analyse précédente.

Il y a cependant un mot qui est important אֹתְךָ Otkha.

En hébreu c’est pour désigner la personalité de celui à qui on parle. Le mot technique en grammaire c’est l’ipséité toi - toi-même - et non quelqu’un d’autre.

Mais le texte aurait dit la même chose pour l’information qu’il nous donne s’il avait dit :

Ki Réitikha Tsadik

parce que je t’ai vu tsadik devant moi...

 

Pourquoi le texte dit-il Otkha c’est toi que j’ai vu juste devant moi ?

En hébreu biblique אֹתְךָ otkha ot – kha

Ot, alef-tav, veut dire un signe.

C’est un signe de toi que j’ai vu juste devant moi, ce signe c’est Abraham que Noa’h porte en lui.

 

Nous allons le voir dans l’explication de Rashi sur le 1er verset : c’est parce que Noa’h porte en lui Abraham qu’il a été sauvé et non parce qu’il était juste puisqu’il a trouvé grâce. Il était juste à un niveau où Hashem ne l’aurait pas sauvé, mais puisqu’il portait un signe en lui qui indiquait Abraham, cela signifie que c’est Abraham qui a sauvé Noa’h.

 

[C’est là un enseignement du Talmud trés important :

Béra mezaké aba : le fils sauve le père -  Le fils fait mériter le pére.

Un homme dont on pourrait douter du jugement sur lui - Tsadik ou Rashâ – et cette ambiguïté est la réalité humaine – il n’y a qu’à prendre deux journaux différents qui peuvent décrire la même personne juste ou méchante.

Il faut la perspective de toute la vie passée, réalisée, accomplie, pour savoir apostériori ce qu’il en est. Il faut attendre l’ultime conséquence de ce qu’il a été : le seul jugement possible est le dernier des jugement. Cela veut dire que le fils de cette homme peut être l’évaluation du jugement sur l’identité de son père par sa propre conduite à lui son fils. Le fils tient entre ses mains le sort du jugement de son pére et il tient en réalité entre ses mains le sort du jugement de tous ses ancêtres jusqu’au premier homme. Tous nos ancêtres ont les yeux fixés sur nous : c’est pourquoi il faut avoir beaucoup d’enfants pour multiplier les chances.

Le fils tient entre les mains l’évaluation ultime du jugement de ses ancêtres. C’est le fils qui sauve le pére. C’est pourquoi les parents sont préoccupés de la valeur de leur enfant. C’est entré dans l’inconscient : que le fils sois meilleur que les parents.]

 

Si Noa’h est sauvé c’est parce qu’il porte en lui Abraham, mais cela Dieu seul le sait et pour les contemporains cela semble être une grâce arbitraire. On comprend cette raison lorsqu’Abraham va naître. C’est gratuit mais pas arbitraire.

 

Rav Kook : Il n’avait pas un mérite d’acte pour être sauvé mais il avait un mérite d’être, dans sa personne son essence, son être, sa maniére d’être homme. Dans ses reins, il y a avait déjà Abraham.

Aucun acte ne justifie qu’il soit sauvé lui.

 

Le Midrash dit : « Et Noa’h a trouvé grâce aux yeux de Hashem mais dans les yeux de Noa’h Dieu n’a rien trouvé même pas le commencement d’une larme ».  Noa’h n’a pas prié pour sa génération.

Ce genre du juste puritain qui n’ont commis aucune faute et qui ont vécu une vie monacale ascétique mais l’humanité peut se perdre...

 

Si Noa’h a été sauvé ce n’est pas pour son mérite d’acte mais pour son mérite d’être qui est trés mystérieux et que Dieu seul connait : l’histoire des engendrements. C’est Abraham qui a sauvé No’ah.

 

Noa’h - Bereshit 6 :9

אֵלֶּה, תּוֹלְדֹת נֹחַ--נֹחַ אִישׁ צַדִּיק תָּמִים הָיָה, בְּדֹרֹתָיו:  אֶת-הָאֱלֹהִים, הִתְהַלֶּךְ-נֹחַ

Eleh toldot Noach Noach ish tsadik tamim hayah bedorotav et-ha'Elohim hithalech Noach.

 

Rashi nous dit :

puisque le verset a mentionné Noa’h il nous raconte sa louange

Puisque le verset a dit que Noa’h a trouvé grâce aux yeux de Hashem, alors tout de suite, il nous dit sa louange : Il était tsadik pour pas qu’on croit qu’il n’était pas tsadik. Mais on ne nous dit pas qu’il est Tsadik pour nous dire qu’il a été sauvé, il a été sauvé par grâce. Mais un fois cité on dit sa louange pour pas qu’on croit que Dieu a sauvé un Rashâ. 

 

La lecture théologique chrétienne est la suivante : le juste est celui qui a trouvé grâce, celui qui a la grâce, alors qu’en hébreu, un juste est celui qui a le mérite de ses vertus. Pour le chrétien dans l’orthodoxie catholique le juste est celui qui a la grâce, on n’est pas sauvé par les mérites mais on est sauvé par la foi.

 

Rashi va nous citer un verset des Mishlei les Proverbes : Zekher Tsadik Lébrakah le souvenir du juste est en bénédiction.

 

Si on parle d’un juste il faut dire ce qui est sa bénédiction, lorsqu’on mentionne un juste c’est pour la bénédiction. C’est pourquoi, chaque fois qu’on cite un mort dans la tradition juive on dit   zikhrono liverakha (abréviation za’’l) que son souvenir soit bénédiction,

et s’il s’agit d’un grand :

זכר צדיק לברכה -  zekher tsadik lebrakah – zatsa’’l.

 

Le mot de bénédiction a disparu du texte depuis le premières fautes du 1er homme et de Caïn et Abel. Dés qu’Abraham entre dans le texte le mot de Brakah est à foison.

 

En fin de Parashah, la bénédiction revient avec Abraham et Dieu lui dit « tu seras toi la bénédiction  Toutes les familles de la terre se bénieront en toi ».

 

On relit ainsi le verset de Mishlei : Zekher Tsadik la mention du Tsadik qu’a été Noa’h Livrakha c’est grâce à Avraham qui est bénédiction.

 

Bénédiction d’Abraham:

 

Bereshit Chapitre 10 verset 25.

La bénédiction d’Abraham c’est qu’il est hébreu.

Lorsqu’à partir de Noa’h, l’histoire des lignées humaines a commencé à se différencier, il y a trois grands embranchements, les descendants de Japhet (la civilisation aryenne) les descendants de ‘Ham (les afro-asiatiques) et les descendants de Shem (les sémites), et dans la lignée de Shem à partir d’un certain stade (verset 24) l’homme s’appelle Arpakhshad

 

וְאַרְפַּכְשַׁד, יָלַד אֶת-שָׁלַח; וְשֶׁלַח, יָלַד אֶת-עֵבֶר

Ve'Arpakhshad yalad et-Shala’h veShela’h yalad et-Ever.

Engendre Shala’h et Shela’h engendre Ever.

וּלְעֵבֶר יֻלַּד, שְׁנֵי בָנִים

Oule-Ever youlad sheney vanim

Et à Ever engendra 2 fils

שֵׁם הָאֶחָד פֶּלֶג, כִּי בְיָמָיו נִפְלְגָה הָאָרֶץ

Shem ha'e’had Peleg ki veyamav niflegah ha'arets

nom du premier Peleg car en son temps la terre s’est divisée.

 

c’est le récit de la tour de Babel, où l’humanité une a éclaté en nations -dor hapelagah- c’est la même racine Niflegah – Lehitpaleg : diasporiser, éclater en morceaux...

 

וְשֵׁם אָחִיו, יָקְטָן

veshem a’hiv Yoktan.

Et le nom de son frère Yoktam.

 

Rashi nous explique que Ever était un prophéte qui a appellé son fils Peleg car il savait déjà que de son temps l’humanité se diviserait en nation.

 

On apprend de là 2 choses.

 

Ever est le dernier homme de la lignée de Shem à avoir l’identité humaine universelle.

Aprés lui cela éclate en manière d’être hommes, les Nations.

 

Aprés Ever il y a les nations et une manière d’être homme qui sont les hébreux qui sont tout l’homme.

 

Pourquoi l’ensemble des Goyim a t’il trouvé chez l’hébreu le signe du salut ?

Ce que cherche l’humanité entière, il le diagnostique chez l’hébreu : l’unité du genre humain, l’unité de Dieu, la morale une... l’espérance... Espérance qui comme par hasard est le chant national des israéliens Hatikvah.

 

Il y a une identité humaine qui est en réserve de messianité et qui s’appelle l’hébreu. Pendant que à partir de ce temps là il y a dor hapelagah cela éclate en nations. Chaque nation a son génie propre et irremplaçable. Il y a les 70 nations et puis l’hébreu.

 

Cf. le verset des Evangiles : « Le salut vient des Juifs »

Il y a un consensus de l’humanité vis à vis de la révélation faites aux hébreux .

 

La catastrophe faite à Babel, la faute du 1er homme faite à l’échelle des sociétés, a son espérance de Tiqoun de réparation chez les hébreux.

 

Les hébreux sont en charge du salut précisément là où la civilisation passe. A cette époque la civilisation passait par Babel, alors les Juifs sont à Babel. Et les hébreux de Babel s’appelaient les araméens. C’est pourquoi notre histoire commence par une sortie d’exil des araméens qui redeviennent hébreux sur la terre de hébreux.

 

Or c’est ce que nous vivons actuellement : les hébreux étaient devenus juifs dans la civilisation occidentale et le reste. Et nous vivons la sortie d’Avram d’Our Kasdim qui est la sortie des Juifs de la grande diaspora qui commencé depuis 2000 ans qui reviennent se réhébraïser au pays des hébreux. C’est pourquoi cette même histoire recommence et explose dans la vie politique de l’humanité entière autour d’Israël.

 

C’est ce que nous vivons et cette histoire nous a été raconté. On connait les 7 conflits que nous avons à résoudre et un de ses conflits c’est la rivalité entre Ishmaël et Isaac qui est au point tragique actuel. C’est l’histoire de la famille d’Abraham.

 

Si la Torah nous raconte toutes ces péripéties c’est pour que nous les connaissions. Nous sommes en train de revivre de façon aveugle la même histoire et avec les mêmes catastrophes.

Un certain nombre a cependant pris parti pour secouer cette inertie et pour dire ce que la Torah dit de ce probléme, chose que malheureusement les rabbins falsifient, des rabbins ‘Harédim tout comme bon nombre de rabbins sionistes au nom de l’humanisme.

<fin> 

 

*****

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Published by Rav Léon Askénazi - dans PARASHAT HASHAVOUA
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