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13 mai 2010 4 13 /05 /mai /2010 11:04

Bamidbar Cours 2 (1994)

 

Bamidbar Cours 2 (1994) 1ère Partie

http://www.toumanitou.org/toumanitou/la_sonotheque/parasha/bamidbar_serie_1994/cours_2

Face A

 

 

1er verset de la Parashah de Bamidbar

 verset 2 1er chapitre

שְׂאוּ, אֶת-רֹאשׁ כָּל-עֲדַת בְּנֵי-יִשְׂרָאֵל, לְמִשְׁפְּחֹתָם, לְבֵית אֲבֹתָם--בְּמִסְפַּר שֵׁמוֹת, כָּל-זָכָר לְגֻלְגְּלֹתָם

Se'ou et-rosh kol-adat beney-Yisra'el lemishpe’hotam leveyt avotam bemispar shemot kol-zakhar legoulgelotam.

Elevez la tête de toute la communauté des enfants d’Israël, suivant leurs familles et la maison de leurs pères., suivant le nombre des noms,  chaque mâle pour son crâne. ( Nombres : 1.2 )

 

Séou et rosh ... élevez la tête – interpellez chacun - dénombrez  chacun - dans une mise en évidence par rapport à l’anonymat du groupe. Il y a là une réalité très périlleuse, sociologiquement et psychologiquement, que l’on a perdu dans la conscience de la culture contemporaine. Ce qui fait que la Torah interdit les dénombrements sauf pour raisons impérieuses pour savoir le nombre que l’on est. C’est un thème que l’on étudie dans Parshat Ki Tissa.

Il y a un Kofer Nefesh, rachat de la personne qui doit être fait. Chacun devait donner la moitié d’un Shékel et on comptait les Shekalim et non les personnes.

 

2 indications ici :

ð    Comprendre le fait du dénombrement lui-même et pourquoi il est dangereux

ð    pourquoi un demi-Shékel et non un Shékel entier ? (cf KiTissa)

 

Problème du Ayin HaRâ le mauvais oeil :

Les modernes ne peuvent plus diagnostiquer ce phénomène-là.

Les spécialistes, en particulier les psychologues, connaissent la réalité de ces regards mauvais. En sociologie, en éthnologie on sait qu’il existe des comportement pour se garder de ses regards mauvais et de ces regards d’envie. Cela se traduit par des symboles et signes divers : poissons, mains...etc. Selon les traditions folkloriques diverses. Des signes protecteurs contre les regards d’envie. La jalousie est une réalité d’ordre psycho-sociologique très grave. Il y a des habitudes traidtionnelles de s‘en protéger mais cela s’est perdu avec la tradition folklorique et la signification s’en est perdue. Il reste la supersitition car le sens sociologique est oublié. Ayin HaRâ en hébreu signifie le regard d’envie. Il fait du mal. Les modernes font semblant d’y être immunisé mais il y a des désordres psycho-sociologiques réels induits par ces regards et qui sont diagnostiqués par ces spécialistes. Le langage en a gardé trace comme dans l’expression « les oeillades assassines » etc...

 

Du point de vue de la bible :

L’acte de dénombrer consiste à ramener à un nombre ce qui concerne une personne. La catastrophe des civilisations lorsqu’elles parviennent à la civilisation de masse.

Cours de André Néher sur le phénomène de la massification des sociétés humaines comme à Babel ce qui est l’indice de la perte de la dignité de la personne humaine. Dans une civilisation où se produit le phénomène de foule, de masse, de nombre, la personne humaine en danger. Dans tout phénomène de foule, ce sont les émotions et les instincts qui régnent. 

Civilisation qui remet en question la dignité de la valeur géniale de chaque personne pour elle-mëme. Nous vivons dans des sociétés qui encourent le danger de ramener à des numéros d’ordre, le numéro de carte d’identité, ce qui devrait être la personne humaine.

 

Ceux qui ont étudié les 1er chapitres de la bible en historiosophie dans les Toladot se rappellent à quel point c’est la catastrophe absolue dès le début de l’humanité.

 

Bereshit au chapitre 4 lorsque Qain a tué Abel : la relation de fraternité n’est pas une relation intersubjective égale (équipolente équivalente comme on dit en mathématique).

Qaïn est né le 1er, par conséquent il a une conscience de lui différente de Abel qui est né en plus et aprés. Qaïn se connait comme étant, lui, le fils de l’homme alors qu’Abel se connait lui comme étant le frère. C’est ce que le texte dit : Abel est né comme frère.

 

וַתֹּסֶף לָלֶדֶת, אֶת-אָחִיו אֶת-הָבֶל

vatossef laledet et a’hi et Hevel

elle ajouta d’enfanter son frére Abel

 

L’identité d’Abel est d’être capable d’être frère : tout de suite on apprend qu’il devient berger : capacité à s’occuper des autres, le berger est le modèle de l’identité recherchée dans la bible : l’identité du frère capable d’être frère : c’est avec lui que l’on contractera l’alliance du prêtre.

Le frère c’est le berger ie. le pasteur ie le prêtre ... celui qui est là pour les autres...

C’est une identité radicalement différente de l’identité Qaïn. Qaïn c’est moi qui suis et existe, l’autre est en plus.

Le problème moral pour Qaïn est de faire un place à Abel dans son monde. Tant que Abel ne gêne pas Caïn, il est assûré d’une place dans son monde de berger. Mais si Abel gêne Caïn, il le supprime car le monde est le monde de Caïn. Le problème moral pour Caïn est de faire une place à l’autre.

Toutes ces morales de la reconnaissance de l’autre sont très importantes, mais elles démontrent et dévoilent qu’elles sont le propre de penseurs qui sont de type Caïn et qui découvrent autrui : S’il faut découvrir autrui, c’est qu’on est Caïn. Caïn est celui qui a besoin de découvrir autrui.

Pour Abel le problème moral est d’une autre nature : il est moral de nature, il est né frère et donc il sait qu’il doit exister chez l’autre. Il est invité dans le monde de Caïn. C’est un sentiment de conscience très différent des sujets humains.

 

Chacun d’entre nous est né plus ou moins Abel, plus ou moins Caïn. Ce sont des nuances.

Caïn à 100% c’est l’assassin. Lévinas en citant Montaigne : « le moi est haïssable », le moi est assassin !

Il faut que le moi devient frère : c’est le problème moral de Abel : fraterniser Caïn, le rendre frère. Et s’il ne réussit pas, il en meure, tout simplement.

 

C’est une équation très importante dés le début de l’histoire humaine dans le récit biblique.

 

Les Chrétiens en particuliers, les antisémites en général, ont voulu appliquer le schéma Caïn-Abel en identifiant Israël à Abel, mais c’est un schéma faux.  La figure d’Israël, c’est Shet, l’enfant qui va naître pour remplaçer Abel et qui, lui, est inassassinable. D’ailleurs la lignée des Hébreux va descendre de Noa’h qui descend de Shet pas de Caïn ni de Abel puisqu’il n’a pas de descendance.   Abel n’a pas réussi à fraterniser Caïn alors il a disparu.

 

Les Juifs rentrent inconsciemment dans ce cliché de façon dangeureuse pour finir par croire à une mission juive chez les Goyim. Quoi ? Leur enseigner : tu aimeras ton prochain comme toi-même » c’est-à-dire faire le travail de Abel. Caïn est peut-être inéducable : des Juifs naïfs sont pris au piège... le nazisme...

 

Si on reprend son histoire, Abel n’a que 3 possibilités :

 

ð    réussir et faire que Caïn soit capable d’être frère. Nous avons une expérience depuis le début de l’humanité qui montre une impossibilité au niveau des nations. C’est l’échec à Babel, en Egypte, en Perse, en Grèce, à Rome... Mais peut-être Caïn est-il inéducable ? Au fond il serait invraisemblable que notre voyage dans les nations n’ait pas de sens. Il possède un sens au niveau des individus qui ont entendu le message d’Israël. Le sionisme prend acte de cet échec. Une mission unique des Juifs chez les nations : obtenir de l’argent pour l’état d’Israël ! Cain est peut-être inéducable ? Nous avons intérêt à ce que la chrétienté devienne la diaspora d’Israël. Il y a un nombre impressionnant de Juifs qui n’ont jamais mis les pieds en Israël comme touriste et même pas comme pélerinage en « terre sainte ». Ces mêmes juifs croient en général à une mission chez les nations. C’est Abel devenu fou. 

 

ð    échouer et se laisser tuer et c’est ce qui est arrivé à Abel : le Midrash le raconte.

 

ð    s’enfuir.

 

Or, les Juifs s’entêtent et persistent à éduquer l’inéduccable, à se faire tuer, et à ne pas s’enfuir.

Grâce à Dieu il y a des exceptions.

 

C’est peut-être à cela que pense la Bible en disant « vehayah sheerit Israël ». Nous sommes des restes de restes de rescapés de cette histoire-là. L’équation impossible : Abel n’a pas d’existence. Il s’appelle Hebel, le souffle, la buée, l’évanescent, la vacuité...

 

La Torah nous apprend, lorsque Hebel a été tué, toute l’histoire de la lignée de Caïn s’est fondée sur cette équation de la suppression du frère : l’étude des lignées de Caïn révéle l’histoire de la société qui devient impersonnelle, fonctionnelle, qui devient comme une fourmillière. Ce sont les risques et les dangers des municipalités où la fonctionnarisation de la société substitue l’administration des citoyens au problème moral de la relation des personnes. Cf. en Israël, les fonctionnaires de types bolchéviques issus des fondateurs du pays qui sont comme des  machines. Il y a une transformation de la personne humaine en un numéro d’ordre.

« Mah misparatik ? » On ne demande pas qui tu es... 

 

La Tora va nous décrire les 10 générations de la lignée de Caïn, les 7 générations depuis le fils de Caïn et puis l’échec du déluge. Avant l’échec au déluge, un sursis est donné à l’humanité et Dieu va susciter une autre lignée qui est la la lignée de Shet. Shet va naitre :

 תַּחַת הֶבֶל, כִּי הֲרָגוֹ קָיִן  

ta’hat Hevel ki haago Qaïn

à la place de Abel que Caïn a tué

Or, Shet lui est un Abel inassassinable. Shet = « ce qui est stable » (Cf. Eben hashetiyah)

 

Israël a le rôle de Shet : toutes les tentatives d’assassinat échouent. Il n’a pas le rôle de Abel. 

D’où le danger pour les Juifs à se sentir Abel alors que l’on est Shet.

 

Discours de De Gaulle sur le peuple « sûr de lui et dominateur ».

Les Goyim ne comprennent pas lorsque les Juifs ne sont plus courbés, comme ils l’étaient du temps des Juifs de ghettos, et des Juifs de cour... C’est pourquoi ils n’aiment pas les israéliens.

 

On apprend au début du chapitre 4 que Caïn a eu un fils qui se nommait ‘Hanokh.

 

Chapitre 4 verset 17

וַיֵּדַע קַיִן אֶת-אִשְׁתּוֹ, וַתַּהַר וַתֵּלֶד אֶת-חֲנוֹךְ; וַיְהִי, בֹּנֶה עִיר, וַיִּקְרָא שֵׁם הָעִיר, כְּשֵׁם בְּנוֹ חֲנוֹךְ

Vayeda Kayin et-ishto vatahar vateled et-Chanoch

vayehi boneh ir vayikra shem ha'ir keshem beno Chanoch.

« Et Caïn connut sa femme et elle enfanta ‘Hanokh »

 

Ce n’est pas l’expression habituelle.

Na’hmanide met l’accent en disant que l’expression habituelle est « elle enfanta un fils et lui donna le nom de.. »

Ramban: il faut comprendre comme si c’est la même chose. Il nous dit cela pour nous faire comprendre que ce n’est pas la même chose.

L’expression « elle a un fils et lui donna le nom de » elle lui donne un programme d’identité « tu sera ceci ! », alors qu’ici « elle enfanta ‘Hanokh » il ne pouvait pas s’appeller ni faire autrement.

C’est son identité de naissance, elle enfanta ‘Hanokh qui est « l’éducateur » de par sa nature même .

 

L’équation de frère à frère a échoué. Alors Dieu a suscité « l’identité fils » à la place de « l’identité frère », pour sauver la relation d’autrui à autrui qui est en question dans la société humaine.

 

C’est très difficile à l’homme de résoudre la relation à autrui quand autrui est le frère. Parce que les frères sont rivaux. Cf. le mythe de la fondation de la cité romaine : Romus et Rémulus c’est le meurtre du frère qui fonde la cité et l’origine du droit romain, c’est-á-dire du légalisme de la légalité qui remplace la moralité. La Bible condamne cette attitude. La suppression du frère mène l’histoire humaine à la catastrophe.

 

On trouve dans la ‘Hassidout du Rabbi Na’hman de Braslav une jolie image : « les plus proches sont les plus rivaux, car ils s’allaitent au même sein, s’abreuvent à la même source ».  La Torah dit « tu aimeras ton prochain comme toi même » car avec le lointain il n’y a pas de problème, on peut toujours s’arranger. C’est avec le prochain que le problème se pose.

 

Tout se passe comme si on a pris acte que avec le frère c’est trop difficile et donc on va essayer la relation avec le fils: autrui c’est le fils. Autrui est plus facile à aimer quand c’est le fils. La religion chrétienne qui est d’origine romaine a le culte du fils et non du frère. Il faut passer par la grâce du fils pour pouvoir aimer son prochain comme soi-même. Le fils sauveur. C’est bien la religion de Rome. Il faut passer par la grâce du fils pour pouvoir aimer son prochain comme soi-même...  Le fils est sauveur. C’est grâce au fils qu’on aime l’autre, le fils est le salut du monde. C’est le salut et c’est donc la religion du fils.

 

La catastrophe, c’est la suite du verset :

4:17

וַיֵּדַע קַיִן אֶת-אִשְׁתּוֹ, וַתַּהַר וַתֵּלֶד אֶת-חֲנוֹךְ; וַיְהִי, בֹּנֶה עִיר, וַיִּקְרָא שֵׁם הָעִיר, כְּשֵׁם בְּנוֹ חֲנוֹךְ

Vayeda Kayin et-ishto vatahar vateled et-Chanoch

vayehi boneh ir vayikra shem ha'ir keshem beno Chanoch.

Et Caïn connut sa femme...

et il construisit une ville et donna à la ville le nom du fils...

 

Le nom de la personne humaine est donnée à la ville cela signifie que la personne humaine est sacrifiée à l’administration de la cité. Suite à cette catastrophe, la société va devenir fonctionnelle. Il n’y a plus de personnes mais que des métiers.

On arrive à Lemekh qui a 4 enfants => ToubalQaïn, Yabal, Youval, Naïmah

 

4:19 -20

וַיִּקַּח-לוֹ לֶמֶךְ, שְׁתֵּי נָשִׁים:  שֵׁם הָאַחַת עָדָה, וְשֵׁם הַשֵּׁנִית צִלָּה

Vayika’h-lo Lemekh shtey nashim shem haa’hat Adah veshem hashenit Tsilah.

וַתֵּלֶד עָדָה, אֶת-יָבָל:  הוּא הָיָה--אֲבִי, יֹשֵׁב אֹהֶל וּמִקְנֶה

Vateled Adah et-Yaval hu hayah avi yoshev ohel oumikneh

La 1ère femme de Lemekh s’appelle Adah (ressemble à Edah assemblée), elle enfante Yaval.

Yaval était le père des agriculteurs-bergers, ceux qui habitent la tente et les troupeaux

4:21

וְשֵׁם אָחִיו, יוּבָל:  הוּא הָיָה--אֲבִי, כָּל-תֹּפֵשׂ כִּנּוֹר וְעוּגָב

Veshem achiv Youval hou hayah avi kol-tofes kinor ve'ugav.

Et le nom de son frère est Youval qui est le père de ceux qui jouent de la harpe et de la flûte (les artistes).

 

On a tout de suite La civilisation agreste : le verger et le violoneux

Je continue avec les deux autres enfants et vous verrez que lorsqu’on fait l’analyse d’une cité impersonnelle on trouve ces  indications :

 

4:22

וְצִלָּה גַם-הִוא, יָלְדָה אֶת-תּוּבַל קַיִן--לֹטֵשׁ, כָּל-חֹרֵשׁ נְחֹשֶׁת וּבַרְזֶל; וַאֲחוֹת תּוּבַל-קַיִן, נַעֲמָה

VeTsilah gam-hi yaldah et-Touval Kayin

lotesh kol-‘horesh ne’hoshet ouvarzel

vaa’hot Touval-Kayin Na'amah.

Tsillah (l’autre femme de Lemekh) a enfanté Toubal-Cain qui est le Vulcain de la mythologie grecque : le forgeron, celui qui forge les outils et qui en les forgeant a forgé les armes. (Marcel Dassault)

« Celui qui polit tout ce qui est fabriqué de bronze et de fer ».

Et la soeur de Toubal-Caïn, Naïmah, « la douce »

 

Voilà les 4 fonctions d’une cité :

ð    la nourriture,

ð    les arts pour la culture,

ð    les métiers pour fabriquer la cité, les outils, donc les armes,

ð    les filles pour le plaisir dans les cabarets pour les distraire.

 

Q : Qui était la femme de Caïn ?

R : On ne nous le dit pas. Le Seder hadorot nous donne les noms des personnages non mentionnées dans la Torah. Ce n’est pas tellement important de savoir qui était le femme de Caïn.

 

Bereshit 4 :1

וְהָאָדָם, יָדַע אֶת-חַוָּה אִשְׁתּוֹ; וַתַּהַר, וַתֵּלֶד אֶת-קַיִן, וַתֹּאמֶר, קָנִיתִי אִישׁ אֶת-יְהוָה

Veha'Adam yada et-‘Havah ishto vatahar vateled et-Kayin vatomer kaniti ish et-Adonay.

 

En hébreu le complément d’objet est traduit par la préposition « ét » que l’on appelle en grammaire l’accusatif. « èt » qui désigne le complément d’objet.

Exemple : Laqarti hasefer / Laqarti et hasefer  => j’ai pris le livre

C’est une notion intraduisible en français

Lakarti ha sefer => j’ai pris le livre

Lakarti et hasefer  => j’ai pris l’essence du livre, j’en ai appris le contenu  (une leçon leqar du même verbe leqoa’h). Chaque fois qu’il y a ‘et’ cela désigne qlq chose qui va avec ce que l’on désigne. ‘et’ a aussi le sens de ‘im’ avec..

La préposition ‘et’ avec Caïn c’était sa jumelle

 

4:2

וַתֹּסֶף לָלֶדֶת, אֶת-אָחִיו אֶת-הָבֶל; וַיְהִי-הֶבֶל, רֹעֵה צֹאן, וְקַיִן, הָיָה עֹבֵד אֲדָמָה

Vatossef laledet et-a’hiv et-Havel

vayehi-Hevel ro'eh tson veKayin hayah oved adamah.

Il y a deux ‘et’ avec Hebel donc deux jumelles. La 2ème jumelle est l’objet de querelle selon le Midrash.

.../...

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Published by Rav Askénasi - dans PARASHAT HASHAVOUA
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