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13 mai 2010 4 13 /05 /mai /2010 12:09

Bamidbar (1995)

 

Bamidbar (1995) 1ère Partie

http://www.toumanitou.org/toumanitou/la_sonotheque/parasha/bamidbar_serie_1995/cours_1

Face A

 

On dit Bamidbar (tout seul) ou Bemidbar Sinaï qui est à l’état construit.

 

J’aurais l’occasion de revenir dans la Parashah de Béhalotekha sur la manière dont la Torah elle-même définit la spécificité de chacun de ces ‘Houmashim.

Un ‘Houmash signifie ce sont les 5/5ème de la Torah : ‘Hamishah ‘Houmshei Torah. Le ‘Houmash n’est pas l’ensemble des 5 livres,  1/5ème  partie des ‘houmashim, les 5 ‘houmashim sont la Torah

 

Importance de ce sujet de savoir ce que la Torah dit elle-même la définition du sujet de chacun des livres. C’est à propos d’un verset que Rashi commente dans Béhalotekhah.

 

Exemple :

En français pour traduire Shemot on dit l’Exode. Parce que dans le livre où se révèle les noms d’Israël et les noms de Dieu (c’est la révélation des noms dans ce livre), et bien il y a les récits de la sortie d’Egypte. Et pour les traducteurs, la sortie d’Egypte, c’est « l’Exode », alors que c’est tout le contraire : l’exode c’est quand on va en exil. Inversion de concepts qu’il y a chez les Juifs de diaspora. 

 

Un exemple de l’importance de cette étude de Behalotekhah => Livre de Shmot se divise en 2 partie

Dans la 1ère partie il y a le récit de tous les événements qui ont mené à la sortie d’Egypte. Il y a là Shmot Vaera Bo Beshalah Yitro Mishparim. C’est divisé en 3 couples de Parashiot : il y a le récit des plaies, les récits de la sortie et du passage de la mer rouge, la révélation de la Tora au Sinaï et les 1ères lois données dans Parshat Mishpatim. Et juste après, tout une série de Parashiot prescrivant la construction du tabernacle.

 

La question quel est l’objet du livre de Shemot est en fait quel a été l’objet de la sortie d’Egypte ?

 

Il y a dans le judaïsme contemporain 2 attitudes à propos de la même Torah et du même texte.

 

Je vous l’explique parce que c’est important de comprendre qu’on s’est déshabitué à lire la Torah telle qu’elle est écrite. Il y a une idéologie religieuse qui s’est plaquée sur le texte de la Torah et qui nous empêche de la lire comme elle est écrite.

 

C’est très grave car l’idéologie se substitue à la connaissance et on ne peut même plus parler ensemble. L’idéologie rend le dialogue impossible, et rend l’étude en commun utopique.  Il faut se méfier de l’idéologie.

 

Le professeur Eliane Amado Valesi a consacré une de ses étude aux dangers de l’idéologie qui se fait prendre pour la connaissance.

 

Vous verrez à quel point l’idéologie religieuse arrive à masquer par des fantasmes les consignes réelles de la Torah.

 

Il y a 2 attitudes concernant la question posée: quel a été l’objectif de la sortie d’Egypte, pourquoi Dieu a-t’il décidé d’intervenir en sucitant Moïse, Aaron, Myriam qui ont pris la tête du mouvement de révolte dans la diaspora des hébreux en Egypte ? (Egypte qui est la grande civilisation de l’époque, l’annexe de la civilisation babylonnienne un peu comme l’Amérique est l’annexe de la civilisation europeénne et le cycle de la civilisation de Babel s’achève à la sortie d’Egypte)

En vue de quoi ?

 

ð    Une thèse, la plus répandue chez les ‘Harédim et ceux qui se rattachent à ce courant,  consiste à dire qu’il fallait sortir d’Egypte pour aller au Sinaï recevoir la Torah. Une fois la Torah reçue on peut aller dans le vaste monde, partout ailleurs, pour faire des communautés, en attendant le Messie de la fin des temps. Cette idéologie religieuse est tellement ancrée que l’on est sûr que c’est ce que la Torah dit. Si vous demandez où c’est écrit, ils sont incapables de répondre et on s’aperçoit que ce qui est écrit c’est tout à fait autre chose.

 

ð    La 2ème thèse qui est celle du récit du livre de Shmot c’est qu’il fallait sortir d’Egypte pour accomplir les promesses de fin d’exil données aux Patriarches et d’aller à Jérusalem construire le Beit Hamiqdash dont le tabernacle était le modèle. C’est pourquoi dans le livre de Shemot il y a deux parties : le récit de la sortie d’Egypte, et Dieu sait si ce fût difficile, parce qu’il y a avait déjà des ‘Harédim en ce temps-là. Les ‘Haredim sont ceux qui ont la terreur de la parole de Dieu et dans le sens positif ce sont ceux qui respectent avec terreur la parole de Dieu. On les appelle « les terrifiés », à la longue ils sont devenus « les terrifiants » ! En réalité ils ont peur de la parole de Dieu : ils sont « ‘Hardim mi divrei Háshem » et non pas « ‘Harédim et divrei Hashem ». Ils ont peur de voir la Parole de Dieu s’accomplir avec la réalisation des promesses. C’est trop difficile pour eux. Et le don de la Torah ...

 

Je vous montrerais dans le livre de l’Exode que le passage au Sinaï a été décidé à postériori et ne faisait pas partie du plan primordial de la sortie d’Egypte.

 

C’est parce que Dieu a diagnostiqué que les hébreux de ce temps-là n’étaient pas capable d’aller directement de l’Egypte en Israël qu’il les a fait contourner par le désert pendant 40 ans et entre-temps leur révèla la Torah au désert. C’est à cause de causes secondes qui ont jouées à postériori que l’on est passé par le Sinaï.

 

Normalement, le programme de la prophétie hébraïque c’est Ki mitsion Tetsé Torah - La Torah doit sortir de Tsion. Entre temps on a eu un ersatz de Torah qui est Torah miSinaï. Il faut passer par Torah mi Sinaï (Torat haniglé) pour arriver à Torah Mi Tsion (Torat hanistar). (Gaon MiVilna)

 

[Les Kabalistes interdisent de faire la prière avec Kavanot (les intentions de ferveurs de la Kaballe) en dehors d’Israël. C’est tout juste si c’est pas interdit d’étudier la Kaballah en dehors d’Israël. Les Kabalistes contemporains interdisent de faire la Téfilah avec Kavanot en dehors de Jérusalem.

Je me souviens enfant en Algérie d’un vieux rabbin kabaliste : la prière avec Kavanot : Le matin de Shaaharit on commence la prière à 6 heures du matin : pendant ¼ d’heure il faisait toutes les prières jusqu’à la Amidah de Shaaharit ensuite pour faire la Amidah de shaha’hit il mettait toute la journée et en ¼ heure il faisait tout le reste pour nous rejoindre à la néélah.]

 

Le plan de la Torah était de quitter l’Egypte et en 11 jours de marche par le chemin de la côte et arriver à Jérusalem pour construire le Beit Hamiqdash pour donner un sens à l’histoire du monde.

 

Mais on a pas été capable, alors à postériori la Torah nous raconte le passage au Sinaï et les 40 ans et un peu d’étude au pied de la montage avec Mosheh Rabenou comme Madrekh- mais c’est aposteriori.

 

On a deux séries de Midrashim sur le thème du Sinaï qui accompagnent tous les évènements de cette génération :

ð    une série de Midrashim qui félicite Israël d’être capable de recevoir la Torah

ð    une série qui blâme Israël d’avoir été obligé à recevoir la Torah au Sinaï

 

L’une à postériori et l’autre à priori.

A priori ils sont blâmés d’être à ce niveau où ils ont besoin qu’on leur explique comment être hébreux. Au Sinaï, ils se sont préparés pendant 40 ans pour savoir comment fonctionnent les juifs.

 

Mais à postériori, vu l’état dans lequel ils étaient à la sortie d’Egypte, on les félicite d’être à ce niveau-là et d’être arrivé au Sinaï. Imaginez un peuple d’esclaves complétement dénaturés par l’exil d’Egypte et qui a quand même réussi à arriver au Sinaï !

 

A prirori il n’y a aucune allusion au Sinaï dans le plan de la sortie d’Egypte. A postériori puisque c’est nécessaire alors il faut le faire et on l’a fait.

 

En tout cas, il faut de nouveau lire le texte comme il se donne. Il faut lire le texte comme il est écrit, On lit le texte dans l’ordre, on ne sait pas ce qui va se passer après, même et surtout si on le sait.

 

Bamidbar :

Un des sujets essentiel, c’est la séparation entre la tribu de Lévi et les autres tribus, du point de vue non seulement du dénombrement mais également du point de vue des fonctions de chaques tribus dans l’organisation d’Israël. C’est un sujet très difficile. Parce qu’avec le temps, les Juifs dans l’exil qui a suivi la destruction de la société d’Israël biblique ont complétement oublié en quoi la Torah concerne les différentes tribus, sauf la tribu de Lévi.

 

Exemple :

Le Talmud institue en détail une des dispositions que la Torah nous donne que chaque chef de tribu devait écrire son Sefer Torah. C’est le même texte pour tous mais la lecture de ce texte dépend du lecteur, il peut être lu de différentes manières. En hébreu on ne dit pas l’écriture comme en français  mais « Miqra » : la lecture. Car ce livre ne dit que ce que le lecteur en lit. Si le lecteur lit en hébreu des prophètes hébreux, c’est la Torah qu’il lit, sinon il en sort n’importe quoi. Si c’est un slave ou un grec il en sort le religion orthodoxe, si c’est un anglo-saxon, il en sort le protestantisme, si c’est un latin, il en sort le catholicisme, si c’est un arabe il en sort le Coran, etc... Cela dépend du lecteur.

Dans toutes les langues juives « étudier » se dit « lire ». C’est vrai en espagnol aussi.

 

Il y a une dimension de sens de la Torah propre à chaque tribu et on a oublié et on a gardé uniquement la signification de la Torah issue de la sensibilité propre à la tribu de Lévi c’est-à-dire à ceux qui ont vocation sacerdotale – les Lévites.

 

On étudiera à travers les différents textes cette identité des Lévites. C’est mutatis mutandis la classe libérale mais essentiellement les rabbins, les gens pieux, la vocation sacerdotale, la vocation de piété, de sainteté... C’est ce qui est censé représenter de notre temps la tribu de Lévi.

 

Or, la tribu de Lévi avait pour vocation de faire l’unité des tribus d’Israël.

Le drame aujourd’hui c’est que ceux qui tiennent le rôle de la tribu de Lévi s’instaurent comme une autre tribu d’Israël, à part des tribus d’Israël. C’est grave. C’est en Allemagne que cela est apparu : « la communauté séparée ».

 

Quand les orthodoxes allemands ont fondé les communautés séparés, les Guédolei HaDor, les Guedolim d’Israël les ont excommuniés. Ils les ont mis en ‘Herem´. On ne se sépare pas de la communauté ! La communauté c’est le peuple ! Il y a des excuses : en réaction à la réforme...etc.  Mais c’est Dieu qui est la Providence du monde et le Créateur du monde n’est pas un créateur de sectes.

 

Il faut s’habituer à se dégager de l’idéologie religieuse. A la suite d’une imprégnation des mentalités après un long voyage dans la Galout, on a adopté des comportements intellectuels des païens. Les Goyim et leurs religions sont d’origine païenne. On est intoxiqué et encombré de faux sens. Il y a une bonne foi fondamentale qui fait qu’un juif reste un juif, même intoxiqué. Et il peut être désintoxiqué.

 

Il faut lire la bible telle qu’elle est écrite et ne pas projeter dessus des idéologies, fussent-ce t’elles religieuses car encore plus dangeureuses.

 

***

 

1er Rashi sur le 1er verset

וַיְדַבֵּר יְהוָה אֶל-מֹשֶׁה בְּמִדְבַּר סִינַי, בְּאֹהֶל מוֹעֵד:  בְּאֶחָד לַחֹדֶשׁ הַשֵּׁנִי בַּשָּׁנָה הַשֵּׁנִית, לְצֵאתָם מֵאֶרֶץ מִצְרַיִם--לֵאמֹר

Vayedaber Hashem el-Moshe bemidbar Sinay be'Ohel Mo'ed

bee’had la’hodesh hasheni

bashanah hashenit

letsetam me'erets Mitsrayim lemor.

le 1er jour du 2ème mois

de la 2éme année

de leur sortie du pays d’Egypte

lemor en disant

 

שְׂאוּ, אֶת-רֹאשׁ כָּל-עֲדַת בְּנֵי-יִשְׂרָאֵל, לְמִשְׁפְּחֹתָם, לְבֵית אֲבֹתָם--בְּמִסְפַּר שֵׁמוֹת, כָּל-זָכָר לְגֻלְגְּלֹתָם

Séou et-rosh kol-adat beney-Yisra'el lemishpechotam leveyt avotam

bemispar shemot kol-zakhar legoulgelotam

« dénombrez toute l’assemblée des enfants d’Israël »

« Selon leur famille, selon leur maison paternelle »

 

« Bemispar shemot »

 « Par le nombre des noms »

 

 « seou et rosh » élever-enlever la tête-dénombrez

 c’est là que réside paradoxe du dénombrement qui peut être bénéfique ou maléfique.

 

Kol Adah bnei Israël

Toute l’assemblée des enfants d’Israël

Adah assemblée une Edah c’est la racine vav dalet ayin - leitvaed s’assembler

 

Le vocabulaire de la sociologie française explique bien ce problème

Le rassemblement d’hommes est soit en société soit en communauté.

 

Une société est un rassemblement d’hommes autour d’intérêts.

Une communauté est un rassemblement d’hommes autour d’idéaux.

 

L’idéal est lorsque la société et la communauté coïncident. Le cas particulier d’Israël est d’être une société qui est une communauté et c’est une communauté qui est une société. Lorsque la société ne fait pas communauté elle disparait (en Israël). Lorsque la communauté ne fait pas société, elle disparait.

 

J’ai connu à l’époque à Paris une seule communauté qui était vraiment une communauté parce qu’elle était aussi une société, c’est celle de la rue Cadet dirigée par le rabbin Munk. Ils vivaient leur judaïsme ensemble.

 

Beaucoup de communautés ressemblent en fait à des paroisses où l’on vient prendre des prestations de services religieux. Cela n’a rien à voir avec une véritable communauté qui doit être d’autre part une véritable société.

 

L’assimilation a mené le fait que les communautés ne sont plus des sociétés. Il y a des sociétés juives mais elles ne sont plus des communautés ; elles se rassemblent autour d’un intérêt une fois par an... Cetains pour la Toussaint...

 

La cas particulier d’Israël c’est que c’est un ensemble d’hommes d’une famille humaine qui a intérêt à suivre un idéal.

 

Chez tous les hommes il y a un idéal et il y a un intérêt. Mais pour Israël cela coïncide. Israël a intérêt à être vertueux. Il y a ce cas particulier où l’intérêt et la vertu doivent coïncider. Sinon Israël disparait ou plutôt rentre dans la clandestinité de l’exil en attendant des temps meilleurs. Sociétés et communautés disparaissent toutes deux sans cette coïncidence.

 

שְׂאוּ, אֶת-רֹאשׁ כָּל-עֲדַת בְּנֵי-יִשְׂרָאֵל

Seou et rosh kol edah bnei Israël

 

Dans le sens de dénombrer chaque « un » - par tête – c’est vraiment chaque personne.

Contradiction apparente, paradoxe => la personne est de l’ordre de la qualité alors que ce sont des individus que l’on compte. On se trouve devant le paradoxe du dénombrement.

 

On est arrêté de suite par le texte :

לְמִשְׁפְּחֹתָם   « selon leur famille »

 

Mishpa’hah ici dépasse le cadre familiale et est équivalent à Shevet-tribu.

Car à l’origine une tribu c’était un membre de la famille de Jacob, qui a fait souche familiale et la famille du chef du fondateur de la tribu est devenue une tribu mais à l’origine c’est une famille.

 

La tribu d’Israël n’existe pas par adjonction d’individus ensemble, mais par filiation familiale.

 

Il y a une identité qui vient du fondateur de la famille. Cela n’a rien à voir avec les rassemblements démographiques des sociétés modernes où l’on fait partie d’un ensemble par adjonction géographique de personnes aux origines différentes qui n’ont rien à voir.

Dans les quartiers des villes modernes, c’est un conglomérat de personnes sans liens familiaux. Il en résulte un melting pot identitaire qui ne correspond à rien au plan du Créateur des lignées humaines. Ce sont des mélanges.

 

Une phrase dans Parshat Bamidbar du Rav Toledano : « on ne quitte pas sa famille ».

Si on est rassemblé sur des principes d’idéologies par exemple, si l’idéologie échoue on la quitte mais sa famille on ne la quitte pas. Il a donné l’exemple du communisme. Lorsqu’il échoue les anciens communistes ont abandonné allégremment le parti communiste. Mais sa famille on ne la quitte pas.

 

Le recensement ce n’est pas pour avoir un nombre brut, une addition du total des individus. Il s’agit de dénombrer avec l’identification particulière de chaque personne dans son affiliation et sa filiation. Nous sommes une génération privilégiée où les familles juives dispersées dans le monde entier pendant 2000 ans se sont retrouvées.

 

J’ai vécu la rencontre étonnante des Séfardim avec les Ahkénazim les considérant comme des Goyim européens et réciproquement comme des Goyim arabes. Une séparation depuis 2000 ans mais c’est la même identité, la même famille).

 

Bemispar shemot

Le nombre des noms

kol-zakhar legoulgelotam

De tous mâles fondateurs chef de famille par crâne

 

On ne comptait pas les personnes mais on comptait le demi-sicle. Chacun donnait un demi-shekel en rachat de sa personne, c’est ce qu’on appelle le goulgolet.

 

L’expression que je voudrais approfondir c’est Bemispar shemot Le nombre des noms

 

Rashi:

 « Par le fait du prix qu’ils ont à Ses yeux, Il les compte à tout moment »

 

Il y a une identtié humaine particulière qui est précieuse aux yeux de Dieu. Il faut relire le texte depuis l’histoire du 1er homme jusqu’à l’histoire des Patriarches pour arriver à la nation d’Israël sortie d’Egypte. Ce ne sont pas n’importe quel type d’homme.

André Chouraqui disait à propos de l’expression de peuple élu « le pauvre peuple élu est souvent en ballotage » balloté par les événements...

L’expression « peule élu » est difficile. En hébreu « Asher ba’har banou mi kol haamim » « qui nous a choisi de tous les peuples ». On traduit dans tous les peuples. Nous avons une Guemarah dans ‘Haguigah page 3 : « Asher ba’har banou mi kol haamim Il nous a pris de tous les peuples pour faire le peuple d’Israël » Cela a été enseigné a propos d’Abraham.

 

L’illustration de cela, c’est le rassemblement des exilés : Il nous a pris de tous les peuples et nous emmenons avec nous le Goy du coin. C’est pour cela que les Juifs français...

.../...

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*****

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Published by Rav Léon Askénazi - dans PARASHAT HASHAVOUA
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